Que vaut une idée sans action ?

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Je viens de tomber sur deux articles :

Je vais commencer par la conclusion de l’article de Joshua Porter :

Take your idea, almost worthless by itself and then multiply it with execution to get its value.

Idée + Exécution = Valeur (idée).

En clair, vous n’aurez jamais la valeur d’une idée si vous ne passez pas à l’action. Vous avez envie de créer une entreprise pour vendre des glaces? Elle ne vaut rien tant que vous n’avez pas entrepris les démarches de création d’une entreprise. Vous voulez créer un blog pour parler des chats? Elle ne vaut rien tant que vous n’êtes pas aller visiter le site de Blogger ou WordPress pour en créer un…etc. On peut citer des dizaines d’exemples…

Derek Sivers va plus loin puisqu’il dit :

To me, ideas are worth nothing unless executed. They are just a multiplier.

Il renforce même son argument en s’essayant à une simulation :

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J’ai trouvé cela fort intéressant dans la mesure où, contrairement à la trivialité de cet argument, cela n’est point facile à mettre en pratique. Combien d’idées meurent dans votre tête? Quel est le taux d’exécution de vos idées ? Combien de projets trottent dans votre tête depuis des années ? Combien de projets sont noyés par les recours du “Je n’ai pas assez de temps”, “Quand j’aurais le temps”, “…”?

J’ai eu envie de créer un tel blog il y a près de quatre ans et à l’époque, je n’avais pas encore d’emploi et malgré cela, je parvenais à trouver des raisons pour ne pas me lancer. Aujourd’hui, avec un emploi qui me prendre toute la journée, j’ai ce blog et je parviens à publier un billet par jour. Comment expliquer ce paradoxe ? Tout simplement parce que j’ai accepté de fuir le perfectionnisme. On n’atteint pas la perfection avec les idées dans la tête mais en exécutant les idées. Il m’a fallu du temps pour le comprendre.

Les enfants apprennent vite parce qu’ils osent, testent, agissent dès qu’une idée leur traverse la tête. C’est vrai qu’ils s’exposent à plein de risques mais ce n’est qu’à ce prix qu’ils apprennent souvent plus vite. Peut-on compter le nombre de chutes d’un enfant qui apprend à marcher ?

En grandissant, nous sommes le plus souvent conditionnés, à travers le système éducatif ou notre environnement, à nous détourner de l’échec : l’échec est diabolisé. Alors, viens la phase de calcul : on ne veut point agir lorsque toutes les conditions imaginées de réussite ne sont pas réunies… De bonnes idées naissent et meurent aussitôt car le prisme de l’échec assure un filtre impitoyable.

Un bon entrepreneur, un bon blogueur doit redevenir un enfant et accepter présenter ces idées, les tester, apprendre de ses erreurs,…etc. Ce n’est qu’à ce prix qu’il pourra jouir de la valeur de ces idées.

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