C’est quoi le SEO (2) ?

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Aujourd’hui, je compte monter en puissance puisque dans un récent billet, nous nous sommes efforcé de jeter les bases du SEO. Il faut dire que le sujet n’est pas du tout facile et ses frontières sont plus mouvantes. Ce qui avait marché il y a un an ne donne pas satisfaction aujourd’hui.

Bien que nous ayons axé l’article précédent sur les mots-clés qui occupent une place centrale dans toute stratégie de SEO, le SEO ne saurait se résumer à une optimisation basée exclusivement sur les mots-clés utilisés lors de nos requêtes dans les moteurs de recherche.

Le SEO demande de comprendre comment un moteur de recherche fonctionne. Nous avons déjà parlé de cela ici. Néanmoins, on peut résumer en disant qu’un moteur de recherche :

  1. collecte toutes les pages web dans un moteur de recherche : adresse et titre de la page, métadonnées, contenu de la page, les liens internes et externes de la page (…)image Illustration des niveaux d’informations collectées par un moteur de recherche, par SAPGURU.
  2. indexe toutes les pages dans une base de données : une fois les pages collectées, il faut les classer pour pouvoir les retrouver facilement. Et ainsi, chaque page est indexée avec des mots-clés. Par exemple, les pages qui parlent de mangue sont indexées avec le mot-clé “mangue”, si vous parlez d’ananas dans votre page, votre page est indexée avec le mot-clé “ananas”,…ainsi de suite.
  3. affiche les résultats de la recherche : Lorsque vous voulez une information, vous tapez un mot dans la barre de recherche, et vous obtenez les résultats.

imageLe mot de la recherche “le secret des blogueurs” à Google… On peut voir le lien de la page de mon livre à Amazon

Seulement, il y a une inconnue dans ma présentation. Le moteur de recherche indexe les pages collectées suivant les mots-clés. Mais comment il range ces pages indexées ? Prenons notre exemple, Google indexe toutes les pages qui parlent de mangue avec le mot-clé “mangue”. Si Google a 15 000 pages web avec le mot “mangue”, qui sera le 1er, 2ème, 3ème,…etc. Ce classement est important puisqu’au résultat de recherche, on compte peu d’internautes qui vont au delà de la première page.

Brian Dean, du site Backlinko, a présenté une étude solide sur la liste des 200 critères utilisés par Google pour classer un site. Ces critères peuvent être liés au mot-clé de la recherche, mais pas tous. Ainsi, pour un résumé, on a les critères liés au :

  • Nom de domaine : La présence d’un mot-clé de la recherche d’un internaute sur l’adresse du site est importante. Si par exemple, vous tapez “Coca Cola” dans le box de recherche de Google, vous verrez à la première page le site internet de la multinationale, http://www.coca-cola.fr/. Bien sûr, il y a d’autres critères comme l’ancienneté du nom de domaine (un nouveau venu ne peut pas peser comme un ancien), la date d’expiration du nom de domaine (puisqu’on achète les noms de domaine, si votre nom de domaine expire dans une semaine, Google peut vous faire disparaitre des premiers résultats pour éviter à ses utilisateurs de trouver une page non disponible), ou encore l’extension pays du nom de domaine par exemple avec .fr pour la France ou .cn pour la Chine…
  • La page du site web : Ici, on a des critères liés à la présence du mot-clé sur le titre de la page ou la description de la page (libellés, tags), la fréquence d’utilisation du mot-clé dans le contenu de la page, la longueur du contenu, la vitesse de chargement de la page, la qualité des images de la page, le taux de duplication des contenus (normalement, il doit être nul puisque vous ne devez pas avoir le même contenu dans plusieurs pages du sites), la date de la dernière mise à jour de la page, l’ordre de présentation du mot-clé (une recherche avec le mot-clé “aime femme” n’est pas la même avec “femme aime”), le nombre et la qualité liens d’autres sites qui pointent vers la page du site, la grammaire, la ponctuation, l’adresse de la page, la catégorie de la page dans votre site, le type de contenu de la page (texte, image, audio, vidéo), les sources et les références citées dans la page, les puces et les listes numérotées ainsi que l’âge de la page.
  • Le site : Google tient aussi compte de critères liés au site comme l’architecture du site (site bien structuré et contenus bien organisés), le nombre de pages du site, la fréquence de mise à jour des contenus du site, la page de contact du site (important car cela montre le caractère sérieux du site puisque l’identité de l’administrateur est révélée), la présence d’un plan du site, le temps d’indisponibilité du site pour maintenance, la localisation du serveur (où est hébergé le site), la qualité de la navigation du site, l’optimisation du site pour le mobile, l’âge des liens internes au site, la qualité des liens qui pointe vers votre site (Google estime que si un site fait mention, à travers un lien, de votre site ou d’une page de votre site, c’est que son contenu fait autorité. Attention, cela est pondéré…Cela ne peut pas être la même chose si le site de l’Elysée ou de la Maison-Blanche fait référence à votre contenu que le dernier-né des sites ou blogs…), le nombre d’abonnés de réseaux sociaux à votre site, ou encore mot-clé dans le titre du site.
  • L’interaction avec utilisateur : Ici, les critères tournent autour du trafic vers votre site (plus un site est visité, plus il y a de fortes chances qu’il soit intéressant), du taux d’abandon du site une fois ouvert (si 9 utilisateurs sur 10 ferment la page de votre site 20 secondes après l’avoir ouvert, pourquoi voulez-vous que Google continue à le recommander à d’autres ?), le taux de retour des utilisateurs (plus d’utilisateurs retournent visiter votre site, plus vos ressources sont considérées comme des références), le nombre de commentaires.

J’ai préféré limiter mon propos aux critères facilement compréhensibles par le commun des mortels mais je vous assure qu’il y a des critères pour “initiés”, très techniques et je n’ai pas voulu m’épancher là dessus. Toutefois, vous pouvez toujours aller jeter un coup d’œil sur l’étude de notre ami Brian Dean, spécialiste de la question.

Comme je l’ai dit plus haut, Google ne se limite pas au mot-clé pour classer une page en première position. Certes, le mot-clé occupe une place centrale, puisque le mot-clé donne une indication du contenu de la page, contenu qui est proposé dans les résultats des requêtes que nous faisons tous les jours en surfant sur Internet. La densité d’un mot-clé, c’est à dire le nombre de fois où le mot-clé apparait dans une page, apparait ainsi comme un indicateur à Google que la page contient effectivement du contenu sur le mot-clé. Seulement, il ne dit rien de la qualité de la source… puisque n’importe qui peut écrire une page web. N’importe qui peut ouvrir un blog à Blogger ou WordPress et se mettre à écrire sur le sujet voulu. Si vous écrivez sur votre vie personnelle ou sur un sujet où vous avez une expertise, pas de problème. Seulement, il y a des gourous, illuminés et autres marginaux qui peuvent écrire tout et n’importe quoi sur un sujet qui ne fait plus débat. Le souci de Google ou autre moteur de recherche est de présenter à ses utilisateurs des résultats de recherche fiables et crédibles de source. Comment y arriver ?

Pour y arriver, Google fait confiance aux utilisateurs du Web. En clair, lorsque plusieurs personnes visitent régulièrement une page web contenant un mot-clé précis, cela veut dire que cette page web a autorité sur le mot-clé.

Pour y arriver aussi, Google fait confiance à la structure du web. Le web est structuré en plusieurs pages web liés entre eux, les fameux liens que nous cliquons qui nous conduisent de page web en page web. Ainsi, si pour un thème donné, un sujet donné, plusieurs sites web pointent un lien vers votre site ou page web, Google considère que cette page web est une référence dans le sujet ou thème abordé. C’est comme si les autres sites web vous avaient voté pour le sujet. Le vote ici étant la présence du lien qui se dirige vers votre page. Vous n’avez pas les liens vers votre page par fantaisie. C’est justement parce que votre page est une ressource importante au regard du thème traité. C’est la raison pour laquelle vos contenus doivent être des références sur les sujets traités. En étant des références, plusieurs sites citeront vos contenus et du trafic y sera drainé naturellement. Il y a des sites qui ont juste des dizaines de pages web et qui drainent plus de trafic que de sites avec des contenus publiés quotidiennement.

Le SEO est domaine très vaste et vous pouvez le parcourir avec quelques ressources utiles pour en savoir plus :

  1. Le reférencement naturel (SEO), CCM (Comment Ca Marche), 2014.

Fort heureusement, des outils SEO existent pour vous accompagner dans l’optimisation de vos pages pour les moteurs de recherche, des outils conçus par des professionnels qui scrutent vos écrits avant publication et préconisent les corrections à faire pour les rendre SEO-Friendly, SEO compatibles…Cerise sur le gâteau, ces outils sont gratuits. Voilà une sélection de quelques outils et je vous assure qu’avec un peu de ténacité, vous en trouverez plein sur le web.

Commençons par le premier, le plus recommandé, WordPress SEO, disponible pour ceux qui tourne leur blog sous WordPress, en hébergement.

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Un autre outil SEO pour analyser vos pages, MozBar, utile quelque soit la plateforme où tourne votre blog.

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Voilà les deux outils que je vous recommande. Si vous souhaitez aller plus loin et choisir vous-même vos outils, allez vers la ressource suivante : “The 100 Best Free SEO Tools & Resources for Every Challenge – Interactive”. Dans cet article, on a sélectionné pour vous les 100 meilleurs outils SEO gratuits. Le web est un gisement inimaginable et inépuisable de ressources. Ne vous laissez pas distraire par des formations formatées facturées à prix d’or. Allez à la découverte, même comme ce vœu est pieux, la facilité guettant chacun de nous à chaque instant.

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Mise en pratique du Chapitre 3 de “Launch” de Jeff Walker : Comment construire sa liste d’emails

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Dans la note de lecture publiée hier du chapitre 3 du livre “Launch” de Jeff Walker,  il est précisé que si vous voulez établir un business viable en ligne, vous devez vous concentrer sur la construction d’une liste d’emails. L’auteur recommande, pour construire une liste e-mail, de :

  1. Définir son avatar, au sens du marketing. Ce sont des personnalités fictives de votre marché cible auxquels que vous définissez certaines caractéristiques : âge, emploi, sexe, éducation, loisirs, problèmes, désirs, peurs, et autres.

  2. Créer l’offre d’opt-in, c’est la raison pour laquelle le visiteur de votre page doit souscrire en donnant son email : un livre, une astuce, un cours, une vidéo… C’est à votre choix et à votre imagination.

  3. Créer une squeeze page, c’est la page où le visiteur doit souscrire pour pouvoir disposer de l’offre d’opt-in. On emploie le terme “squeeze” tout simplement parce que cette page établit une contrainte au visiteur de la page : il ne peut que souscrire pour avoir l’offre. Soit il donne son email, il a par exemple le livre gratuit, soit il ne donne pas son email et il n’a pas le livre. En fait, c’est la page qui force le visiteur à faire un choix.

Malheureusement, il n y a aucune démarche pratique où on pourra s’inspirer. En réalité, bien que l’auteur fasse recours à une anecdote personnelle pour soutenir cela, ça peut toujours paraitre superflu et pas précis aux yeux de certains lecteurs. Pour appuyer cette démarche, je vais fait recours à des ressources tirées du Net pour que vous compreniez mieux cette stratégie.

1. DEFINIR SON AVATAR

Avatar a une dénomination bien connue dans le milieu du marketing qui est persona. Wikipedia définit persona comme :

“(…) une personne fictive qui représente un groupe cible. Lors de la construction du persona, cette personne fictive se voit assigner une série d’attributs qui enrichissent son profil pour mieux exprimer les caractéristiques du groupe cible. Grâce à ces caractéristiques, les équipes de conception (designers) créent des scénarios d’utilisation d’un produit ou d’un service tandis que les équipes commerciales définissent une stratégie de positionnement, de promotion ou de distribution de ce même produit ou service.”

Pour vous accompagner dans la démarche, voici quelques ressources :

2. CREER L’OFFRE D’OPT-IN

Comme je l’ai dit plus haut, l’offre d’opt-in est la raison pour laquelle le visiteur vous donne son e-mail. C’est comme une monnaie d’échange, vous “dites” au visiteur “donne-moi ton email et je te donne ceci”.  Cela peut être un livre, un cours, des articles, un fichier Excel à l’exemple d’une check-list …etc. Voilà quelques ressources pour être inspiré pour la création de votre offre :

3. CREER UNE SQUEEZE PAGE

La squeeze page est la page où le visiteur voit affiché l’offre d’opt-in. Pour avoir une idée des outils utilisés pour créer une squeeze page, voilà les ressources que vous pouvez consulter :

Après avoir parcouru ces ressources, vous serez apte à construire une liste d’emails. Néanmoins, j’aurai l’occasion de revenir sur les détails de chaque partie dans un prochain billet, puisqu’il y aura toujours des visiteurs qui rechigneront à lire les textes en langue anglaise. N’allez pas enrichir des pseudo-formateurs sur Internet alors que tout est gratuit et disponible sur Internet, si vous vous donnez la peine de faire un peu de recherche.

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Note de lecture du Chapitre 3 de “Launch” de Jeff Walker

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Nous continuons notre revue du livre de Jeff Walker avec le chapitre 3 titré « A License to Print Money: Your List.». Pour ceux qui veulent retrouver les précédentes notes de lecture, vous avez le chapitre 1 ici et le chapitre 2 ici. Dans ce chapitre, il est question de la liste d’emails, que l’auteur caricature en “licence à imprimer de l’argent”.

Une liste d’emails de clients et de prospects vous donne la capacité de générer les revenus à la demande. Ainsi, ce chapitre aborde ce que l’auteur entend par « capacité de générer les revenus à la demande ». Et comme à son habitude, une étude de cas est présentée où l’auteur conte comment il avait besoin de près de 70 000 US Dollars pour l’achat de sa maison et à cet occasion, il a analysé toutes les interactions qu’il a eu avec sa liste d’emails et suivant les retours, il a créé rapidement un produit qui lui a permis d’avoir plus que la somme espérée. C’est pour cela qu’il préconise de se concentrer sur la construction de sa liste de clients et prospects, c’est-à-dire la liste de personnes que vous demandez de souscrire à vos mails.

Pour y arriver, vous devez donner une raison de souscrire aux personnes. Cela peut être de recevoir une lettre d’information, d’obtenir des mises à jour journalières, d’apprendre ou de mettre à leur disposition un contenu (livre, audio, vidéo ou autre). Je suis sûr que vous allez reconnaitre la stratégie de plusieurs blogueurs. Votre liste ou base de données de clients et prospects est toujours l’actif le plus important de votre business.

L’auteur fait recours aux anecdotes personnelles pour soutenir l’importance de la liste d’emails. Cela l’amène à souligner une différence qu’il marque avec d’autres personnes qui font des listes d’emails : cette différence se trouve dans la relation.

L’email que vous envoyez à partir de votre liste arrive dans les boites individuelles, et chaque souscripteur est un individu, une personne unique. Bien que cela soit banal, plusieurs détenteurs de listes l’oublient. La boite mail est souvent considérée par plusieurs personnes comme un domaine réservé, privé. Dans cette situation, l’auteur présente comment il crée une connexion personnelle en racontant son vécu personnel dans les mails envoyés ou en parlant de ses enfants. C’est cette connexion personnelle qui permet aux prospects et clients d’ouvrir les mails, les lire et cliquer sur les liens. Cela ne sert à rien d’avoir une liste d’emails où les mails envoyés ne sont jamais ouverts, ou lus. C’est ce qui amène aussi certains à penser que la taille de la liste n’est pas importante.

Il est vrai qu’avec la montée en puissance des réseaux sociaux, il est aussi important d’avoir une liste de followers sur les sites de réseaux sociaux comme Facebook, Youtube ou Twitter,…etc. Seulement, Jeff Walker s’appuie sur son expérience en estimant que les réseaux sociaux n’ont pas le même taux de réponse que les mails. Néanmoins, une mise en garde est faite : cela peut changer avec le temps, dans le futur. Mais pour l’instant, une liste d’emails a plus de valeur qu’une liste de followers sur Facebook ou Twitter. Surtout, les réseaux sociaux ont 2 inconvénients :

  • Vous ne maîtrisez pas la plateforme : à tout moment, Facebook peut changer les règles sans vous avertir.
  • Un réseau social peut permettre sa popularité avec le temps… et dans ce cas-là, vos listes perdront de leur valeur.

Pour revenir à nos listes d’emails, vous devez faire attention à séparer votre liste entre une liste de clients et une liste de prospects. Le traitement des deux (2) listes est différent, bien qu’il faille maintenir la relation avec les deux. Seulement, il faut donner plus de temps et d’effort à la liste des clients, la liste de ceux qui ont acheté vos produits, en envoyant par exemple des bonus ou autres produits. C’est pourquoi le PLF vise à déplacer les personnes de la liste des prospects à la liste des clients.

Maintenant, nous aborderons le côté pratique de la chose : comment construire une liste ?

Tout d’abord, il faut avoir une idée claire de l’identité du prospect, qui est le prospect, la personne typique que vous ciblez. En comprenant cette personne, vous pouvez construire une offre qui lui permettra de joindre votre liste. Il faut forcer le visiteur de votre page à faire le choix. Pour y arriver, il faut savoir ce que cette personne veut réellement, ses peurs, ses désirs,…etc.

Pour construire sa liste, il faut :

  1. Définir son avatar, au sens du marketing. Ce sont des personnalités fictives de votre marché cible auxquels que vous définissez certaines caractéristiques : âge, emploi, sexe, éducation, loisirs, problèmes, désirs, peurs, et autres.
  2. Créer l’offre d’opt-in, c’est la raison pour laquelle le visiteur de votre page doit souscrire en donnant son email : un livre, une astuce, un cours, une vidéo… C’est à votre choix et à votre imagination.
  3. Créer une squeeze page, c’est la page où le visiteur doit souscrire pour pouvoir disposer de l’offre d’opt-in. On emploie le terme “squeeze” tout simplement parce que cette page établit une contrainte au visiteur de la page : il ne peut que souscrire pour avoir l’offre. Soit il donne son email, il a par exemple le livre gratuit, soit il ne donne pas son email et il n’a pas le livre. En fait, c’est la page qui force le visiteur à faire un choix.

Après, la seule chose à faire est de drainer du trafic vers votre squeeze page. Vous pouvez drainez du trafic en passant par Google (à l’aide du SEO), par l’achat des mots-clés aux moteurs de recherche, par les réseaux sociaux, ou l’activisme dans les forums en ligne.

La préférence de l’auteur en matière de sources de trafic va pour l’affiliation et les partenariats de joint-venture. Il s’agit d’utiliser la liste emails d’autres personnes qui vous envoient ainsi du trafic et qui sont payées sur les ventes générées par ce trafic.

Si vous voulez établir un business viable en ligne, vous devez vous concentrez sur la construction d’une liste d’emails. C’est un principe central. Il n’est pas possible de maximiser les résultats du PLF sans une liste et il n y a pas meilleure façon de construire une liste qu’avec le lancement d’un produit.

Voilà en bref le contenu de ce chapitre 3. La base du PLF, c’est votre liste d’emails. Vous n’êtes surement pas dupe et vous constatez que 90% des blogueurs vous proposent de donner votre mail en échange d’un livre gratuit, d’une vidéo de formation, d’un cours,…etc. C’est exactement cette stratégie qui est mise en œuvre. Nous allons continuer avec cette partie et vous allez mieux comprendre la stratégie des blogueurs. C’est la mission de ce blog, présenter le secret des blogueurs qui s’enrichissent.

Note de lecture du Chapitre 2 de “Launch” de Jeff Walker

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Nous continuons notre revue du livre de Jeff Walker avec le chapitre 2 titré « Food Stamps to Six Figures : The Product Launch Formula Explained ». Pour ceux qui veulent retrouver la note de lecture du premier chapitre, ils peuvent cliquer ici.

L’auteur a promis, dès le premier chapitre, une fois sa méthode du « Product Launch Formula », PLF en abrégé, des lancements de produits qui n’ont rien à envier à ceux d’ Apple ou des studios hollywoodiens. Seulement, vous n’avez pas le budget d’Apple ou de Warner Bros… Alors, sans budget, comment réussir le lancement de votre produit ? Pour mieux comprendre sa méthode, l’auteur entreprend de donner une vue d’ensemble du PLF (Product Launch Formula). Après la vue d’ensemble, les détails pourront suivre dans les prochains chapitres.

L’auteur ayant annoncé dès l’introduction que son livre n’avait rien de théorique, le même recours aux cas réels est présent dans ce chapitre 2. L’auteur raconte l’histoire d’un entrepreneur victime de ce qu’il appelle le « Hope Marketing », le marketing avec de l’espoir, avec l’espérance. Il souligne que plusieurs entrepreneurs sont victimes du « Hope Marketing » : ils créent un produit ou un service et espère le vendre. Cet entrepreneur dont Jeff Walker conte l’histoire a juste fait 12 ventes avec le « Hope Marketing ». Après une recherche à Google, cet entrepreneur est tombé sur la formation de Jeff Walker et après avoir souscrit et appliqué le PLF, il a fait 670 ventes, des résultats 55 fois supérieurs au « Hope Marketing ». Vous croyez que c’est du bluff ? Pas du tout puisque l’auteur a fait une vidéo de ce cas, comme tous les autres cas du livre, vidéo disponible sur le site web du livre. Comment expliquer cette explosion des résultats avec le PLF ? La réponse est simple : elle réside dans le lancement du produit avec une liste d’emails.

Le PLF est un système qui vise à engager son marché cible avec le produit au point de créer une irrésistible envie d’acheter avant la sortie du produit. Il marche pour tout type de marché et avec tous les types de produit et est ajustable quel que soit la situation, que vous lanciez un nouveau produit ou une nouvelle entreprise. Il s’agit de transformer le marketing d’un produit en évènement, un peu comme le fait Apple lors du lancement de ses iPad et iPhone, un peu comme le fait Hollywood en créant le buzz avant la sortie d’un film. Leurs campagnes créent beaucoup de buzz et d’excitation avant la sortie du produit. Ainsi, la sortie du produit devient en soi un évènement.

Comme je l’ai mentionné plus haut, bien que vous n’ayez pas le budget d’Apple ou des studios d’Hollywood pour faire leurs types de lancements qui coûtent bien cher, le PLF se positionne comme un palliatif pour permettre à tous ceux qui n’ont pas de gros budgets de réussir le lancement de leurs produits.

Le premier état d’esprit à intégrer pour le PLF est d’assimiler le marché à une conversation : vous devez dialoguer avec vos potentiels clients. C’est le meilleur moyen de débuter une campagne de pré-lancement. Ainsi, il faut débuter avec la conversation.

Le PLF a 3 composantes :

1. Les séquences,

2. Les histoires ou récits,

3. Les déclencheurs.

LES SEQUENCES

Les séquences partent du fait que le volume élevé d’informations disponibles pour un individu (email, textes, TV, radio, réseaux sociaux, vidéos,…etc) est incompatible avec sa capacité à absorber un tel volume. Le but est donc d’adopter une séquence de communication construite l’une après l’autre. Conséquemment, le lancement du produit utilise une série de séquences.

Cette série de séquences se partage en un :

· Pré-prélancement (pre-prelaunch),

· Pré-lancement (prelaunch),

· Lancement (launch),

· Post-lancement (post-launch).

Le pré-prélancement est le début. Vous l’utilisez pour commencer à construire l’anticipation parmi vos fans les plus loyaux. Il est aussi utilisé pour juger la réceptivité de votre marché par rapport à l’offre et de saisir les premières objections que les personnes peuvent avoir… objections utiles pour modifier l’offre finale.

Le pré-lancement est le cœur de la série des séquences. On utilise cette séquence pour activer les déclencheurs mentaux comme l’autorité, les preuves sociales, la communauté, l’anticipation et la réciprocité, ainsi que répondre aux objections du marché. Ainsi, on offre le contenu de pré-lancement (Prelaunch Content) sur une période de 5 à 12 jours. Le format de ce contenu peut varier : cela peut être de la vidéo, de l’audio, de textes PDF (livres, rapports, billets de blog), logiciels ou séminaires en ligne.

Le lancement, c’est le grand jour, le jour où vous mettez votre produit ou service aux yeux du monde, prêt à la vente. C’est une séquence qui commence le plus souvent par un mail qui annonce la disponibilité du produit. Ce mail peut être relancé toutes les 24h pendant 7 jours avant un arrêt total de la séquence.

Le post-lancement est la phase du bilan, où on a les nouveaux clients qui ont acheté le produit, et les prospects qui n’ont pas acheté. Bien qu’elle ne soit pas aussi excitante que les autres séquences, il faut continuer à délivrer de la valeur et établir sa marque. Bien fait, le post-lancement permet de préparer le prochain lancement.

Bien que cela soit simple, ces séquences, associées aux histoires et récits, donnent plus de résultats.

LES RECITS

Si vous voulez rendre votre business et votre marketing mémorables, vous devez apprendre à associer les récits ou histoires avec votre marketing. Le récit sur vos produits et services doit être engageant, afin que le prospect se sente concerné. C’est pour cela que la séquence de lancement est mieux placée pour les récits. La meilleure façon de communiquer, de faire passer votre message, c’est de le faire avec des récits, des histoires.

Les récits ont un réel pouvoir. Elles permettent de connecter votre offre avec les espoirs, les rêves, les peurs et les aspirations de vos prospects. Délivrer ces récits dans une séquence permet de transformer un lancement en un évènement grandiose, un évènement qui capture les imaginations de vos prospects. Cela permet de construire l’anticipation pour le jour du lancement.

LES DECLENCHEURS MENTAUX

La majorité de nos décisions et comportements est basée sur les émotions et des programmations mentales. Nous utilisons juste la logique pour justifier ces décisions. Il y a ainsi un certain nombre de déclencheurs mentaux qui influencent ces décisions et comportements.

Par exemple, si nous percevons que quelque chose est rare, nous l’accordons naturellement plus de valeur. Si nous percevons quelqu’un comme une figure d’autorité, nous sommes automatiquement influencés par cette personne. Si nous nous considérons comme faisant partie d’une communauté, nous agissons en accord avec ce que nous pensons que les autres membres de la communauté feront. Voilà ainsi trois (3) déclencheurs : la rareté, l’autorité et la communauté. Et ce ne sont pas les seuls déclencheurs.

La séquence de lancement vous donne ainsi l’opportunité d’activer ces déclencheurs mentaux pour influencer vos prospects et clients.

Comme je l’ai dit au début de ce billet, ce chapitre est un panorama du PLF. Les détails suivront dans les prochains chapitres. Néanmoins, cela n’empêche pas que vous commenciez à réfléchir comment vous pouvez combiner les séquences, les récits et les déclencheurs mentaux.

Pour ma part, je vous conseille, pour avoir une meilleure idée de ce panorama du PLF, souscrivez tout simplement à un blog, comme celui de Sébastien alias le Marketeur Français ou encore d’Olivier Roland. Et vous verrez en application le PLF.

Le prochain chapitre, le chapitre 3, présente ce que l’auteur appelle une « imprimante d’argent à la demande », ce que l’auteur considère comme la base du PLF, la liste d’emails.

Ne souscrivez pas à KDP Select si vous n’êtes pas un auteur connu

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J’ai publié mon premier livre, “Le Secret des Blogueurs Qui S’enrichissent”, le 02 Juin 2014 sur Amazon, avec son fantastique outil Amazon KDP, du pain béni pour les auteurs indépendants. Et continuellement, j’enregistrais mes maigres ventes chaque semaine non sans plainte puisque l’idée de départ lorsqu’on publie un livre, c’est que ce livre va faire une razzia… Ce n’était pas la razzia mais les ventes progressaient, bien que timidement. Et puis, est venu l’appât du gain, avec l’accroissement du fonds mondial de KDP Select qui est passé de moins d’un millions d’euros en moyenne à près de 2 280 000 euros environ (pour le mois d’Octobre 2014), cet accroissement étant dû à la lancée du service “Kindle Ulimited”, l’offre de service à la demande d’Amazon. Mais avant d’aller plus loin, je vais donner une idée du KDP Select pour ceux ou celles qui n’y comprennent rien.

J’avais expliqué dans un précédent article comment publier un livre à Amazon. Ainsi, la plateforme mise en place par Amazon pour permettre à tout le monde de publier un livre est Amazon KDP où vous pouvez ouvrir un compte, déposer votre livre et arrêter le prix de vente. KDP Select est une option proposée par Amazon pour élargir votre lectorat et accroitre les redevances versées par Amazon à votre compte. Concrètement et simplement, il s’agit d’accorder l’exclusivité du format numérique de votre livre à Amazon pendant une durée de 90 jours. Durant cette période, votre livre ne doit être disponible à la vente que sur Amazon et surtout, il sera disponible à la lecture pour tous les membres d’Amazon Premium, offre réservée aux propriétaires de tablettes d’Amazon, Kindle et Fire. Chaque fois qu’un membre d’Amazon Premium sélectionnera votre livre pour le lire, Amazon vous verse une redevance. Cette redevance est calculée en fonction du nombre de livres sélectionnés durant le mois et un fonds mondial, qu’Amazon arrête au début de chaque mois.

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Par exemple, le fonds mondial KDP Select pour le mois d’Octobre est de 2 280 000 euros. C’est un fonds arrêté au début du mois d’Octobre. A ma fin du mois, on recensera le nombre de livres mis à la disposition des lecteurs et Amazon déterminera un montant pour chaque mise à disposition de votre livre. Si la redevance est de 3 euros et que votre livre a été lu par 150 membres d’Amazon Premium, vous aurez 3 x 150 = 450 euros. Voilà simplement le principe. Une chose à méditer : il y a une contrainte très lourde avec la non disponibilité de votre livre sur Amazon France. Votre livre n’est disponible à la vente que sur Amazon.com, la version américaine du site.

Pour revenir à mon cas, j’ai souscrit à KDP Select par appât du gain le 26 Août 2014, ce qui veut dire qu’en comptant 90 jours, le service devrait normalement prendre fin le 26 Novembre 2014. Rendu à plus de 60 jours de présence à KDP Select, j’ai entrepris d’en faire un bilan… Une image vaut plus que mille mots :

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Comme vous pouvez le constater, depuis plus de 60 jours, même une sélection ne s’est pas faite. Ainsi, sur plus de 4 millions d’euros distribués par Amazon au titre des mois de Septembre et d’Octobre, même pas une centime n’est rentré dans mon compte.

Faut-il en pleurnicher ? Pas du tout, il faut toujours traiter l’échec comme un scientifique. Comme l’a dit James Clear, l’échec est le coût à payer pour être dans le bon chemin. Le service Amazon Premium intègre une bibliothèque de prêt. Ce qui fait que les membres, devant la possibilité d’emprunter un seul livre à la fois, sont très sélectifs et il y a de fortes chances qu’un auteur inconnu comme vous ne fassiez pas l’affaire devant les sept tomes d’Harry Potter

Cela a été une expérience malheureuse et bien que singulière, je vous conseille de ne jamais souscrire à KDP Select dès la publication de votre ouvrage comme je l’ai fait. Attendez peut être 1 an, ou 2. Cela a totalement arrêter mes ventes. Je suis obligé d’attendre impatiemment la fin de ce programme le 26 Novembre pour relancer les ventes du livre.

Autre chose très importante pour ceux qui sont dans la même situation que moi. Si vous avez souscrit, n’attendez pas que les 90 jours arrivent pour vous désinscrire. Vous serez désagréablement surpris. En effet, KDP Select se renouvelle automatiquement et une fois renouvelé, vous ne pouvez pas l’arrêter. Le moyen de l’arrêter est d’ouvrir votre compte KDP, de sélectionner “Bibliothèque”, dans la colonne “KDP Select”, vous cliquez sur “Infos”. Sur le box qui s’ouvre, vous décochez la case de renouvellement automatique. Si vous ne le faites pas avant, vous allez vous arracher les cheveux.

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Mon conseil n’est pas parole d’évangile et vous pouvez aussi vous soumettre au test en souscrivant à KDP Select. Cela vous coûtera juste 90 jours d’attente pour juger si oui ou non vous aviez pris la bonne décision. Pour ma part, je ne me fais aucune illusion : ma décision n’était pas bonne.

Note de lecture du Chapitre 1 de “Launch” de Jeff Walker

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On ne présente plus Jeff Walker, gourou du marketing sur Internet, qui a permis à de nombreuses personnes, blogueurs comme entrepreneurs, de se lancer dans le business sur Internet grâce à sa méthode de “lancement orchestré”, le “Product Launch Formula”. Je dois dire que ce n’est pas la première fois que j’entendais ce nom puisque je m’étais inscrit depuis que je visitais de temps en temps son blog, Product Launch Formula, et qu’à  l’occasion du lancement du livre “Launch”, je m’étais inscrit sur le site évènement du livre afin de bénéficier d’extraits qui me permettraient de juger le produit.

Il faut dire que cet intérêt pour le livre de Jeff Walker était motivé par les succès rencontrés par plusieurs de ses “déclinaisons” dans la blogosphère francophone qui, il faut le reconnaitre, rencontraient et rencontrent du succès à l’instar de Sébastien alias le Marketeur Français ou encore Olivier Roland et bien d’autres qui se sont appuyés sur sa “formule” pour lancer et faire croître leur business. Ainsi, ça fait du bien de jeter un coup d’œil sur la recette du succès… et de la partager. C’est la raison pour laquelle j’ai entrepris de faire une note de lecture, chapitre par chapitre, du livre “Launch: An Internet Millionaire’s Secret Formula to Sell Almost Anything Online, Build a Business You Love, and Live the Life of Your Dreams” de Jeff Walker. Ce billet présente le premier chapitre et nous allons aller ainsi jusqu’à couvrir les 14 chapitres de ce livre, quelqu’en soit la qualité de chaque chapitre, tout sera passé en revue et commenté.

Le premier chapitre de livre qui s’intitule “From Stay-at-Home Dad to Six Figures in Seven Days” est en fait une introduction, une préparation ou une mise en contexte, au choix. Comme cela se fait de tradition, l’auteur souhaite tout simplement amener le sujet et il le fait en racontant tout simplement son histoire personnelle, comment il est arrivé, sans aucune expérience en vente ou en marketing, à créer cette méthode qui lui a permis de réaliser des ventes record et atteindre ainsi la totale indépendance financière. Le “live the life of your dreams”, vivre la vie de vos rêves, du titre de l’ouvrage doit être inspiré de l’histoire particulièrement marquante de cet épisode de sa vie.

Mais je souhaite passer délibérément sur cet épisode car je suis sûr que, comme vous et moi, cela n’est point intéressant pour l’homme d’action bien que cette approche vise à crédibiliser la méthode présentée. Toujours est-il que l’auteur, au delà de son histoire personnelle qui se confond avec l’histoire du “Product Launch Formula”, distille un certain nombre d’informations avant d’entrer dans le vif du sujet :

  • Tout produit à succès, entreprise ou marque à succès commence avec un lancement réussi,
  • Ainsi, quelque soit la taille de votre entreprise ou de votre budget, ce livre souhaite vous enseigner la formule de lancement d’un produit (Product Launch Formula), loin de la théorie et des études de cas imaginaires concoctés par plein d’ouvrages qui enseignent des méthodes pour réaliser une action.
  • Le “Product Launch Formula” est une méthode éprouvée par de nombreux essais et erreurs, des tests et des expériences durement réalisées à la fois par l’auteur et par les élèves formées à cette méthode. D’ailleurs, Jeff Walker revendique personnellement près de 12 lancements à succès de ses propres produits mais aussi de ses élèves avec un chiffre d’affaires cumulés de près de 400 millions de US dollars. De plus, Jeff Walker affirme avoir affiné sa formule durant les 18 dernières années. Pour mettre en perspective l’aspect très pratique de sa méthode, il recourt aux exemples réels, aux études de cas audios et vidéos accessibles depuis le site du livre.

Sans précédent dans l’histoire humaine, Internet a permis à tout un chacun d’avoir ou de créer un business facilement, rapidement et à moindre coût, assène l’auteur. Dans le même ordre d’idées, si vous avez déjà un business, une entreprise, Internet vous permet de le faire croître plus facilement et rapidement qu’avant.

Une mise en garde est toutefois faite : ce livre n’est pas un raccourci vers la richesse. Comme toute œuvre humaine, la tâche ne sera pas facile. Il y aura ainsi plein de boulot difficile à faire. Ce livre est plutôt une feuille de route  pour lancer rapidement un produit ou une entreprise. L’auteur vous promet, une fois la méthode assimilée, des lancements dignes d’Apple ou des grands studios d’Hollywood.

Nous allons passer dans le prochain billet au chapitre suivant, le chapitre 2.

4 raisons pour tracez tous les articles publiés dans votre blog à l’aide d’EXCEL

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Il est important d’avoir une trace de tous les articles que vous avez publié dans votre blog. La gestion des archives est très importante pour un blogueur professionnel. Les archives sont utiles pour :

  • republier un contenu déjà publié : Il peut arriver que vous reformater un article déjà publié sous un autre format. Si l’article a été populaire, vous pouvez le publier sous un format audio, vidéo ou en faire une infographie.
  • mettre à jour un article déjà publié : Si c’est un article qui fait usage de statistiques ou d’indicateurs, vous pouvez actualiser ces statistiques et commenter l’article au regard de ces nouvelles statistiques.
  • établir et publier une liste d’articles : Il arrive qu’on soit dans la tasse dans la journée et qu’on n’a pas du tout envie de se plier à l’écriture. Dans ce cas, on peut sélectionner des articles qui abordent un même thème ou des articles qui suivent une séquence et en faire une liste à proposer à vos lecteurs. Ainsi, votre article est bâché en 5 minutes.
  • puiser dans ses articles pour publier un livre : C’est la stratégie adoptée par plusieurs blogueurs professionnels. Il s’agit de sélectionner des articles liés à un thème, les agencer logiquement, établir une table des matières, concevoir une couverture, faire une excellente mise en page et le livre est prêt pour une publication.

Voilà pourquoi il est important, à chaque article publié dans votre blog, d’avoir un fichier de suivi dans un tableur, comme EXCEL ou CALC, les colonnes suivantes :

  1. Titre de l’article publié : c’est le titre donné à votre billet,
  2. Idée principale de l’article publié,
  3. Audience visée par l’article,
  4. Adresse (URL) de l’article : le lien de l’article publié dans votre blog,
  5. Catégorie : la catégorie de publication,
  6. Date de publication : important pour juger de l’actualité ou de la pertinence du contenu,
  7. Labels ou mots-clés : pour faciliter le regroupement d’articles qui aborde un même sujet,
  8. Format du contenu  publié : texte, audio, vidéo, image (infographies),
  9. Type de contenu : guides, études de cas, tutoriels, actualités, notes de lecture, statistiques,

Ce ne sont que des propositions. Vous pouvez adapter votre fichier en fonction de vos besoins et de votre intention. Avec ce suivi, vous êtes sûr de rentabiliser vos archives. Ce n’est pas facile de gérer un blog en produisant du contenu chaque jour. Vos archives peuvent vous être d’un soutien non négligeable.

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