Note de lecture du livre “How to Stop Time” de Derek Murphy : une autre approche de la productivité

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Je suis abonné depuis plus d’un an à la newsletter de Derek Murphy, designer de couvertures de livres. J’ai découvert son site lors des recherches que j’effectuais pour concevoir une couverture pour mon premier livre,  Le Secret des Blogueurs Qui S’enrichissent. A travers l’inscription à sa liste, vous bénéficiez gratuitement d’un lot de modèles au format WORD modifiables de couvertures de livres. C’était la solution recherchée car j’en cherchais une facile et prête à l’emploi pour clore mon projet de publication. Par la suite, j’ai apprécié ses articles et cela a toujours été du bonheur de recevoir les mises à jour de son site directement dans ma boite mail.

Tout récemment, il a proposé gratuitement, aux abonnés de sa liste, la lecture de son dernier livre, “How to Stop Time: Superhuman Time Mastery Miracles that will Skyrocket Productivity and Motivation” et je n’ai pas hésité pour sauter sur l’occasion. J’ai pris une journée pour terminer ce petit livre fort intéressant de 67 pages. Ma motivation première pour le lire était d’avoir une idée de l’approche dans l’organisation et la méthode de travail de Derek Murphy qui l’amène à produire individuellement des tas de choses en une année. Derek Murphy a pour l’année 2014 présenté un doctorat (Phd en littérature!), effectué des voyages dans une douzaine de pays, monté 15 sites sous WordPress, créé  3 entreprises, esquissé les moutures ou projets de 20 romans, publié 4 livres et conçu plus de 100 couvertures de livres. Visitez son site pour vous avoir une idée de la qualité de ses conceptions de couvertures de livres. Moi aussi, j’aimerai atteindre ce type de performance pour une année. Donc je m’empresse d’ouvrir la première page du livre pour tirer les leçons de l’expérience de l’auteur. Que dit l’auteur ?

Si vous vous battez pour faire quelque chose et cela n’avance pas ou ne marche pas, la productivité ou la gestion du temps n’est pas votre problème, ni d’ailleurs la motivation. Ce sont juste des pansements que les personnes utilisent pour couvrir, cacher des blessures profondes. C’est comment adresser ces blessures profondes qu’ambitionne ce livre, en offrant autres choses comme solutions au delà des solutions conventionnelles et classiques que la plupart des livres de développement personnel, de productivité et de motivation proposent, sans qu’on n’observe sur ces auteurs les résultats de l’application de leurs propres conseils. Ce qui n’est pas le cas de Derek Murphy.

Le fond du livre est simple : « Comment créer des systèmes qui fournissent de la valeur, de telle sorte que vous puissiez vous en sortir et laisser ces systèmes continuer de produire de la valeur pour d’autres personnes et des revenus pour vous”. Par exemple, si vous faites des vidéos payantes de formation sur Photoshop, cela résout un problème pour d’autres personnes et vous offre des revenus. De plus, vous avez ces revenus indépendamment de votre temps. C’est cela avoir plus de temps.

Pour y arriver, 4 piliers sont nécessaires et vous pouvez les construire au même moment jusqu’à ce qu’une plateforme stable émerge. Ces piliers se résument en :

  1. Contrôler le rapport (ou relation) temps/argent
  2. Créer de la valeur (utilité) indépendamment de votre temps et/ou,
  3. Gagnez 2 fois plus d’argent,
  4. Dédoublez-vous jusqu’à ce que vous ne soyez plus obligé de faire le travail.

Ce sont ces piliers qui définissent l’organisation du livre qui est découpée en 4 chapitres, chaque chapitre adressant un pilier. Nous allons ainsi présenter ce que nous avons retenu des conseils de Derek Murphy à la chaine, sans liaison.

Définir le problème réel

Pourquoi nos sociétés modernes sont si obsédées par la gestion du temps? Qu’est-ce que cela signifie?

La productivité et la gestion du temps sont des questions nouvelles et surtout des questions d’ordre social, pas personnel.

Le problème n’est pas d’être plus « créatif » ou « d’avoir plus de temps ». Le problème réside dans notre compréhension dichotomique et autodestructive (vouée à l’échec) de l’art. Nous travaillons pour gagner assez de temps qui nous permettra de faire les choses ou activités créatives, en espérant en quelque sorte que ce travail finira par avoir de la valeur, que ce travail sera estimé. Mais nous refusons d’essayer et d’inverser délibérément le cycle, en faisant les choses créatives que nous pouvons vendre, libérant ainsi notre temps pour le consacrer à faire d’autres choses créatives.

Pour avoir plus de temps, vous avez besoin des mêmes résultats avec moins de temps investi, ou vous avez besoin de multiplier l’échelle des résultats auxquels vous êtes habitué.

La productivité n’est pas un problème de nombre de choses faites. Le réel problème auquel vous faites face est la façon dont vous échangez le temps avec l’argent.

Pour devenir un maitre du temps et un vrai créateur individuel capable de se concentrer sur le travail que vous voulez, vous avez besoin en premier, de réaliser les besoins de subsistance, en créant des choses de valeur qui produisent des revenus, revenus permettant d’arrêter d’échanger votre temps pour de l’argent.

Si vous ne contrôler pas la relation entre le temps et l’argent, il vous sera difficile d’avoir plus de temps. Un auteur qui a du succès pour un roman avec des millions de ventes peut se concentrer sereinement sur le prochain. C’est pour cela que vous allez observer que la plupart des écrivains enchainent succès sur succès après leur premier succès. Le succès de leur roman leur a permis de contrôler la relation entre le temps et l’argent. En étant employé d’une entreprise par exemple, vous n’avez pas ce contrôle.

La procrastination

Wikipédia définit la procrastination comme :

(…) une tendance à remettre systématiquement au lendemain des actions (qu’elles soient limitées à un domaine précis de la vie quotidienne ou non).”

Ce n’est pas l’avis de Derek Murphy. Pour lui, la procrastination est l’évitement de choses que nous devons faire mais qui ne nous plaisent pas.

Pour solutionner définitivement vos problèmes de motivation et de procrastination, arrêtez de faire les choses qui ne vous plaisent pas.

La procrastination est la voix de l’esprit qui vous dit de vous concentrer sur ce qui compte vraiment.

Mettez fin à certaines obligations dans votre vie, apprenez à dire « NON » à certaines requêtes.

Tout ce que vous faites est un vote pour le genre de vie que vous voulez vivre.

Everything you do is a vote for the kind of life you want to live

Vous n’avez pas besoin d’être disponible pour tout le monde pour être une bonne personne.

Il y aura toujours des personnes qui voudront prendre votre valeur pour rien donner en échange.

Commencez à concevoir votre temps comme une devise, une monnaie d’échange.

Ben Franklin a dit en 1748 « Time is money« . Le temps, c’est de l’argent à condition que vous mettez un prix là-dessus.

Faire les bonnes choses

Évitez d’être stressé que vous n’en faites pas assez de votre temps. Concentrez-vous plutôt à faire les bonnes choses.

Cherchez constamment les moyens de gagner plus d’argent en travaillant moins.

Identifier où vous dépensez le plus de temps, à travers les grilles suivantes :

  • Consommation contre production : est-ce que votre temps est alloué à la consommation ou à la production de quelque chose?
  • Fournir de la valeur que les autres sont prêts à payer : votre temps produit-il quelque chose qui peut amener les gens à débourser?
  • Vous excite au point où vous ne pouvez rien faire d’autre à part ça : est-ce que votre temps est animé par la passion? C’est la passion qui produit de l’énergie.
  • Peut vous amener vers une destination finale où vous êtes submergé de gratitude : ce temps dépensé peut-il vous permettre d’atteindre vos objectifs de vie?

Vous devez avoir une idée sur le sens de votre vie, vos missions, vos objectifs. Imaginez votre vie parfaite. Ecrire des notes. Allez dans les détails.

Cela change tout quand on commence à penser comment on peut aider les gens à résoudre leurs problèmes.

Pour gagner le jeu de la vie, ne vous concentrez pas sur votre passion en premier. Concentrez-vous sur l’offre de valeur en premier. Ceci vous permettra de doubler votre revenu, d’utiliser cette liberté pour vous dédoubler et sortir du système. Comme ça, les revenus peuvent suivre, même si vous arrêtez de travailler. A ce moment, vous pouvez suivre votre passion, tout simplement parce que vous avez arrêté le temps.

Produire plus que vous en êtes capable

Pour pouvoir arrêter le temps, vous devez produire plus de valeur que ce que le temps vous alloue.

On arrive à produire plus en :

  • Apprenant ou acquérant de nouvelles compétences,
  • Offrant des services,
  • Formant d’autres à faire les tâches pour nous, en déléguant.

Fort heureusement, à l’heure actuelle, il existe des cours en ligne qu’on peut suivre gratuitement pour la plupart. Ce sont les fameux MOOCs (Massive Open Online Course). Pour ma part, j’ai apprécié l’initiative d’EDX, qui donne des cours en ligne gratuits (les MOOCs) que vous pouvez suivre chez vous avec un ordinateur et une connexion internet, des cours complets et de qualité provenant MITx, HarvardX, BerkeleyX, UTx et de plusieurs autres grandes universités à travers le monde. image

Mais à côté d’EDX, il y a aussi pléthore de plateformes qui offrent des cours en ligne gratuits : Coursera, Udemy, Udacity, Iversity, …etc. Près d’une quarantaine de sites offrent des cours en ligne.Vous pouvez être intéressé par un cours à EDX et aussi par un autre à UDEMY.De même, vous pouvez être séduit pour un cours sur un thème identique ou proche, par l’approche ou la pédagogie de COURSERA mais vouloir aussi observer l’approche d’UDEMY. Comment retrouver des cours assez proches? Comment vous perfectionner sur un thème sans limite d’une plateforme?

C’est simple : il faut un outil de catégorisation, de classement et de recherche. C’est pour cela qu’il existe http://www.mysliderule.com/. Il comble ce besoin en vous présentant tous les MOOCS, gratuits ou payants, par sujet. Ce qui vous permet de vous spécialiser. Avec plus de 17 000 MOOCs référencés… Vous n’aurez pas de quoi vous plaindre.

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Accredible n’est pas loin de là et propose sensiblement la même chose, à la seule différence que vous pouvez collecter les certificats délivrés à l’issue des cours suivis pour l’intégrer dans votre CV!

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Les liens sont :

Si vous voulez plutôt des MOOCs exclusivement en français, vous pouvez à France Université Numérique… Le lien :

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Ces plateformes, c’est au cas où vous voulez acquérir de nouvelles compétences.

Au cas où vous voulez offrir vos services, dépêchez-vous d’acquérir “Le Secret des Blogueurs Qui S’enrichissent” pendant qu’il est encore temps. Le web est un domaine où les choses évoluent vite et d’ici 2 ans, je ne suis pas sûr que les stratégies présentées dans ce livre seront encore valables.

Pour déléguer, vous pouvez vous appuyer sur un organisateur comme Trello, solliciter pour tout service, de l’écriture à la révision des livres en passant par le développement d’applications, des services freelances à Odesk, à Elance ou aller dans les marketplaces (places de marché) où on peut acheter tout, comme Envato. C’est tout cela qui permet de “démultiplier” des activités, produire plus de contenus, plus de livres, plus d’apps, proposer plus de services avec le même temps. Ce ne sont pas les seuls sites où vous pouvez trouver ce type de service, il y en a plusieurs. Google est à votre service. La balle est dans votre camp.

Ce livre de Derek Murphy m’a amené à réfléchir à ma stratégie actuelle, pour ce blog, et je vais esquisser à chaud dès demain le produit de cette réflexion.

Note de lecture du Chapitre 14 de “Launch” de Jeff Walker : Il est temps de vous lancer.

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Nous terminons aujourd’hui la revue du livre “Launch” de Jeff Walker avec le chapitre 14 titré «It’s your time to Launch.». Pour ceux qui veulent retrouver les précédentes notes de lecture, vous avez les chapitres 1 ici, 2ici, 3 ici, 4ici, 5 ici, 6 ici, 7 ici, 8 ici, 9 ici, 10 ici et 11 ici, 12 ici et 13 ici.

L’auteur commence par rappeler que depuis 2005, on a prédit la mort du PLF (Product Launch Formula), sous prétexte qu’une fois les multiples lancements opérés, la recette prendra un coup et ne passera plus. Mais ce n’est pas ce qui est arrivé puisque cela marche toujours. Comment expliquer cela ?

Les tactiques changent mais la stratégie demeure. La raison pour laquelle le PLF se maintient depuis ces années est que le PLF est basée sur la stratégie.

L’auteur explique comment, lorsqu’il commençait le PLF, les blogs n’étaient pas aussi généralisés, les vidéos aussi, de même pour les réseaux sociaux. Et depuis, le web a changé. Les outils changent, les tactiques aussi, mais pas la stratégie.

Créer une relation avec votre prospect, créer l’anticipation d’un évènement, les déclencheurs mentaux, avoir de l’influence en délivrant de la valeur avant de présenter l’offre, tout cela ne change pas. C’est la façon de déployer tout cela qui peut changer.

Le but du livre, à travers les anecdotes et études de cas, a été de montrer que c’est possible pour tout un chacun de le faire. Seulement, ne croyez pas que vous allez réaliser des millions dès le premier lancement. Jeff Walker précise que son premier lancement lui a donné 1 650 US dollars de vente, pas des millions de dollars. Attendez-vous à faire beaucoup d’erreurs et ainsi d’apprendre beaucoup. Attendez-vous à consacrer beaucoup d’efforts pour le travail. Attendez-vous aux frustrations et à des nuits tardives.

C’est sous ces mises en garde que le rideau tombe. Et le notre aussi, pour ce billet et cette revue du livre “Launch” de Jeff Walker.

Note de lecture du Chapitre 13 de “Launch” de Jeff Walker : Une vie bien remplie.

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Nous allons continuer avec la revue du livre “Launch” de Jeff Walker avec le chapitre 13 titré «A Recipe for a Big Life». Pour ceux qui veulent retrouver les précédentes notes de lecture, vous avez les chapitres 1 ici, 2ici, 3 ici, 4 ici, 5 ici, 6 ici, 7 ici, 8 ici, 9 ici, 10 ici et 11 ici et 12 ici.

Ce chapitre est un récipient de conseils de l’auteur à partir de son expérience d’entrepreneur.

Mais ces conseils se résument en un seul : Commencer toujours avec une vision. Vous pouvez mettre sur écrit tout ce que vous voulez : revenus, style de vie, matériel, voyages, (…). C’est un exercice stimulant. Vous définissez une vision idéale de votre futur. Ce n’est pas une liste statique…on peut l’actualiser au fil du temps.

Comment mettre cette vision en pratique. Jeff Walker a des réponses comme l’entreprenariat, l’attitude à avoir, le focus… vous ne pouvez pas aller loin tout seul. Donnez-vous à fond dans les domaines où vous excellez et recrutez les personnes là où vous êtes médiocres. Apprenez à dire « Non ».

Ne faites pas cette erreur : réussir dans les affaires ne conduit pas automatiquement à une vie heureuse et bien remplie. L’astuce est de créer une entreprise ET une vie remplie. Pour y arriver, il faut être intentionnel avec l’entreprise que vous construisez et la vie que vous créez. Rien n’arrive par accident.

Ces conseils peuvent paraître banals mais pour ceux qui ont déjà eu à connaitre une ascension même minime peuvent mieux saisir ce que Jeff Walker veut dire. Prenons un exemple avec un jeune fraîchement sorti des bancs de l’université qui trouve un emploi avec un salaire assez modeste. Dans cette situation, on se dit toujours que tous les problèmes qu’on rencontre, toutes les difficultés personnelles qu’on éprouve peuvent avoir un début de solution avec un salaire bien élevé. Après des années de boulot acharné et des combats sans merci, le jeune gravit les échelons et atteint le poste voulu et le salaire voulu. Il est si heureux d’avoir pu combler ses ambitions et se dit que tout lui sourira dans la vie maintenant. Six (06) mois après, on le retrouve plus malheureux et plus déprimé que jamais, avec plus de problèmes et plus de difficultés. C’est pour cela qu’être doté d’une vision peut vous éviter de sombrer en croyant qu’en réussissant professionnellement, cela vous conduire inévitablement vers une vie bien remplie. C’est pour cela que Jeff Walker recommande de ne pas seulement se limiter à avoir une vision, mais le mettre sur écrit, en faire une liste que vous pourriez consulter périodiquement et actualiser : revenus, style de vie, matériel, voyages, relations, …etc. Cette vision recense tout ce que vous voulez être, voulez faire et voulez avoir dans votre vie.

Lorsque vous n’avez pas de vision, vous vous contentez toujours de ce que la vie vous donne sans jamais rien donner en retour. Vous êtes employé et vous voilà promu chef de service et vous êtes heureux. 4 ans après, et autant d’années de frustrations de faire du surplace, vous êtes promu chef de département et vous êtes heureux. 4 après, le même scénario et vous êtes Directeur régional…etc. A votre retraite et après un bilan, vous pourriez vous consoler en disant que vous avez été un bon employé…mais vous allez toujours vous poser la question si ça valait la peine de sacrifier une vie pour une pension de retraite.

Ce que vous permet une vision, c’est de ne pas attendre la fin de votre vie pour faire le bilan, mais de visualiser un bilan bien à l’avance, de construire votre bilan, d’avoir un bilan voulu.

Pour ceux qui veulent s’exercer, après une petite recherche sur le web par l’inévitable Google, je suis tombé sur un document qui a une approche assez simple pour une première ébauche de vision. Pour avoir une vision, mettez sur écrit :

  • Ce que vous voulez être et ce que vous voulez faire,
  • Ce que vous voulez étudier et ce que vous voulez connaitre,
  • Avec qui vous voulez être associé (un modèle),
  • L’impact que vous voulez avoir dans votre famille,
  • L’impact que vous voulez avoir dans votre société,
  • Une image de ce que vous espérez ou souhaitez être dans le futur.

Avec cela, vous donnez un sens à votre vie, vous créez un pont entre votre présent et le futur, vous êtes plus motivé et exigeant envers vous même. Comme le précise bien Jeff Walker, une vie bien remplie n’arrive jamais par accident. Nous allons terminer cette revue avec la dernière note pour demain qui clôt ce livre passionnant.

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Note de lecture du Chapitre 12 de “Launch” de Jeff Walker : Entreprenez sur ce que vous aimez.

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Après un silence dû à la pression de clôture mensuelle de mon boulot, je reviens encore avec la revue du livre “Launch” de Jeff Walker avec le chapitre 12 titré «Creating a Business You Love». Pour ceux qui veulent retrouver les précédentes notes de lecture, vous avez les chapitres 1 ici, 2 ici, 3 ici, 4 ici, 5 ici, 6 ici, 7 ici, 8 ici, 9 ici, 10 ici et 11 ici.

Cette revue est importante et je vous invite à parcourir toutes les autres notes de lectures. Comme je l’ai déjà dit lors des premières, 95% des blogueurs professionnels sur le web emploient ou se rapprochent de la méthode de Jeff Walker pour monétiser leur blog à l’heure actuelle, francophones comme anglophones. Si vous voulez comprendre leur stratégie de monétisation, la lecture de ce livre vous en édifiera. Pour ceux qui ont encore des soucis en langue anglaise, ces notes de lecture, chapitre par chapitre, sont là pour vous donner une idée du livre.

Ce chapitre 12 commence avec des conseils et une mise en garde : entreprenez sur ce que vous aimez.

Pour avoir un business qu’on aime, la première chose à faire est de répondre à la question « Pourquoi entreprendre ».

Si vous ne savez pas où vous allez, aucune route ne vous mènera quelque part.

Attirer les clients que vous voulez : on ne peut pas plaire à tout le monde…c’est la même chose dans le business.

Ayez une vision, une approche de long terme pour votre business. N’ayez pas une vue sur le prochain jour, la prochaine semaine, le prochain mois.

Participer à des groupes d’entraide d’entrepreneurs, des groupes de soutien pour les entrepreneurs par les entrepreneurs, les groupes de réflexion et de brainstorming, les communautés d’entrepreneurs…

Selon Jeff Walker, la chose la plus importante dans le business est le « coût d’opportunité ». Selon Wikipédia,

« Le coût d’opportunité (…) désigne la perte des biens auxquels on renonce lorsqu’on procède à un choix, autrement dit lorsqu’on affecte les ressources disponibles à un usage donné au détriment d’autres choix. C’est le coût d’une chose estimé en termes d’opportunités non-réalisées, ou encore la valeur de la meilleure autre option non-réalisée. »

Wikiliberal a une approche plus économique de ce concept :

« Le coût d’opportunité d’une action ou d’une décision économique est la mesure de la valeur de chacune des autres actions ou décisions auxquelles on renonce. Quand on doit arbitrer et faire des choix, la décision la plus rationnelle est celle dont le coût d’opportunité (évalué subjectivement) est le plus faible.

Exemples :

§ Dois-je prendre le train ou l’avion ? Cela dépendra non seulement du coût de chacun de ces moyens de transport, mais aussi du coût de mon propre temps. Le coût d’opportunité de chaque transport variera ainsi d’un individu à l’autre (ceux dont le temps est précieux privilégieront l’avion).

§ Dois-je poursuivre mes études ou entrer dans la vie active ? Les études ont un coût propre, auquel je dois ajouter le salaire auquel je renonce en n’entrant pas tout de suite dans la vie active : le coût d’opportunité sera le total des deux. »

Ce coût n’a pas qu’un aspect financier. Chez un entrepreneur, le plus grand coût d’opportunité est le temps.

L’un des plus grands facteurs de succès dans votre business sera de prendre les bonnes décisions autour de ce coût d’opportunité. Vous pouvez faire tout vous-même au début de votre business mais à un moment, il faut entrevoir ce que vous gagnez en temps en engageant une assistante par rapport à ce que vous perdez en revenus par rapport à la charge salariale… Ce temps gagné peut être employé à la recherche de nouveaux clients, à l’élargissement de la base clientèle, base qui vous permettra de dégager des revenus supplémentaires qui couvriront la nouvelle charge salariale induite par l’assistante.

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C’est l’approche d’un entrepreneur : toute décision doit graviter autour de ce coût d’opportunité. Vous ne devez pas engager une assistante, un comptable, un commercial, un chauffeur,…tout simplement parce que vous avez vu un autre entrepreneur le faire.

Vous devez constamment vous former, apprendre. Votre marché, vos clients et vos concurrents ne sont pas immobiles et vous ne pouvez pas vous permettre de l’être.

Vous n’êtes pas une île. Vous devez construire des relations solides et durables dans votre secteur d’activité. Prenez soin de vos partenaires.

Donnez une touche humaine à votre business. Les personnes veulent être connectées à d’autres personnes. Ne soyez pas abstrait ou détaché dans vos échanges. Interagissez en humain.

Pour finir, il faut avoir une clarté sur ce que l’on veut pour son business et comment sera votre vie si vous avez un business. C’est ce qui sera abordé dans la prochaine note.

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Note de lecture du Chapitre 11 de “Launch” de Jeff Walker : Le Business Launch, le lancement d’une entreprise

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Nous continuons notre revue du livre “Launch” de Jeff Walker avec le chapitre 11 titré «Creating a Business from the Ether: The Business Launch Formula». Pour ceux qui veulent retrouver les précédentes notes de lecture, vous avez les chapitres 1 ici, 2 ici, 3 ici, 4 ici, 5 ici, 6 ici, 7 ici, 8 ici, 9 ici et 10 ici.

Le « Business Launch Formula » consiste à s’inspirer des concepts centraux du PLF (Product Lanch Formula) en les utilisant pour construire ou faire grandir votre business, votre entreprise.

Lorsque vous délivrez constamment de la valeur à votre marché, vous établissez une relation durable avec vos clients et prospects. Ce qui veut dire que la conversation est suivie avec ces clients et prospects. Et à travers cette conversation, vous aurez des idées pour de nouveaux produits et des promotions. C’est cela la formule gagnante d’un business en pleine croissance. C’est cela la démarche du « Business Launch Formula ».

Ce chapitre est bourré d’études de cas, d’anecdotes et surtout d’une mise en garde : le lancement ne concerne pas que les produits. Vous pouvez utiliser tout ce que vous avez appris du PLF (Product Launch Formula) pour développer un business.

L’essence du PLF est de donner en premier et de recevoir en dernier, par une vente. Et surtout de construire une relation avant une transaction.

Ainsi, on a 6 fondamentaux du « Business Launch Formula » :

  • Délivrez toujours des contenus de pré-lancement (PLC, Prelaunch Content) de grande valeur, d’excellente qualité lors de vos lancements,
  • Soyez toujours en train de construire votre liste email, votre liste d’abonnés, et consolidez votre relation avec cette liste,
  • Faire plus d’une offre,
  • Faire des cycles de lancement : « Seed Launch » – « Internal Launch » – « JV Launch »,
  • Faire des relances périodiques, pour saisir l’opportunité des nouveaux ajouts de votre liste d’abonnés par mail.
  • Prendre soin de ses clients et faire de nouveaux lancements : il est plus facile de vendre à quelqu’un qui a déjà effectué un achat de votre produit qu’à quelqu’un qui n’a jamais acheté.

Pour terminer, plutôt que de faire un seul lancement d’un produit, ce sont des séries de lancement qui créent votre entreprise, votre business. Chaque lancement se construit sur le succès du précédent : c’est cela le « Business Launch Formula » en action.

Note de lecture du Chapitre 10 de “Launch” de Jeff Walker : Le JV Launch, le lancement grâce aux partenaires

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Nous continuons notre revue du livre “Launch” de Jeff Walker avec le chapitre 10 titré «How I made a million dollars in a single Hour: the JV Launch». Pour ceux qui veulent retrouver les précédentes notes de lecture, vous avez les chapitres 1 ici, 2 ici, 3 ici, 4 ici, 5 ici, 6 ici, 7 ici, 8 ici et 9 ici.

Comme d’habitude, ce chapitre commence par une histoire personnelle. L’une des composantes critiques de tout lancement est la liste des prospects. Le « Seed Launch » s’appuie sur une micro-liste.

Le « JV Launch » ou « Joint-Venture Launch » emploie un autre moyen pour s’appuyer sur une liste. Il s’agit d’utiliser les listes construites, collectées par d’autres personnes.

Dans le « JV Launch », vous avez des partenaires qui font un mail à leurs propres listes pour leur informer de votre lancement. Si vous faites une vente à l’une des personnes envoyées par votre partenaire, vous versez à ce partenaire une commission.

Plus simplement, vos partenaires font un mail à leur liste et encouragent leurs lecteurs de visiter votre PLC (Pre-launch Content) ou contenu de pré-lancement que nous avons abordé dans la note du chapitre 7 ; ou encore de visiter votre « squeeze page » (abordé dans la note du chapitre 3), où ces visiteurs peuvent joindre votre liste avant d’avoir accès au PLC. Ainsi, à partir de votre lancement, vous avez de nouveaux prospects.

image Un exemple de JV Launch…un blogueur pro fait la promotion d’un autre blogueur pro. Le partenaire donne le lien pour vous rediriger vers votre blog.

imageUn exemple de JV Launch…un blogueur pro fait la promotion d’un autre blogueur pro. Vous remarquez qu’on ai déjà à la phase de prise des commandes

Plus techniquement, il s’agit d’un logiciel de suivi (tracking) d’affiliation, dans votre site ou blog, qui se chargera d’identifier la source de chaque prospect si vous avez plusieurs partenaires. Ainsi, vous lorsque vous ouvrez la prise des commandes, à chaque vente, ce logiciel pourra l’affecter par partenaire, ce qui permettra de verser les commissions dues. Pour en savoir plus sur le logiciel qui peut vous aider, visiter la page des ressources du site de lancement du livre : http://www.thelaunchbook.com/resources/.

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ClickBank vous permet de gérer vos partenaires pour les commissions 

C’est le moyen le plus rapide pour construire une liste puisque une fois le lancement terminé, vous conservez la liste.

Il n y a pas de taux arrêté pour les commissions d’affiliation. Ces commissions dépendent du lancement, du marché, de la niche et du partenaire.

L’avantage avec le « JV Launch », c’est que vous payez la commission après que la vente ait été effectuée. En comparant cela à la publicité, où vous dépensez d’énormes sommes avant de savoir si les résultats vont suivre, avant d’avoir une idée sur le retour sur investissement, vous êtes gagnant sur toute la ligne.

Il faut aborder vos relations avec vos partenaires dans le long terme. Cela suppose de faire une offre solide, avec un excellent taux de conversion. De plus, vous devez prendre la peine de tester tout le processus de lancement. Un partenaire qui met à votre disposition sa liste mail, son principal actif, prend d’énormes risques qui peuvent lui coûter cher. Si votre offre n’a pas de valeur, le prospect peut être mécontent et le partenaire en pâtir de ce mécontentement. Si le processus d’achat n’est pas bien huilé, cela peut bien retomber sur ce partenaire en termes d’image et de crédibilité. Le minimum est d’être attentif aux moindres détails lorsqu’on sollicite les listes des partenaires. Aucun cas, vous vous retrouverez avec toutes les portes fermées.

Comment sélectionner des partenaires ? Jeff Walker affirme que vous n’avez pas besoin de milliers de partenaires. 3 à 5 serait idéal. La qualité importe plus que la quantité. La procédure de sélection est la suivante :

  • Sélection de partenaires potentiels : recherchez les personnes qui publient dans votre marché. Une recherche par mot-clé à Google vous aidera.
  • Souscrire à leur liste mail : sélectionnez une cinquantaine de sites proches de votre site et abonnez-vous à leur liste mail, pour ceux qui en ont.
  • Observez ce qu’ils font : observez et analysez les mails reçus, les promotions et recommandations faites, voyez comment ils font la promotion de leurs produits ou les produits d’autres entreprises. Evaluez la qualité de leur marketing, suivez-les dans les réseaux sociaux, cherchez à comprendre leur marketing et leurs offres.
  • Créez une liste de potentiels partenaires : à partir de l’analyse précédente, vous pouvez faire un choix sur des cibles.

Il ne faut pas oublier que les partenaires potentiels reçoivent des propositions tous les jours. Envoyez juste votre proposition s’ajoutera aux autres et ne fera pas la différence. A la recherche de grosses commissions, ces partenaires veulent des personnes qui ont des offres de valeur qui peuvent rapporter gros. Pour être dans leur radar, vous pouvez promouvoir leur produit en premier lieu… Si cela leur génère assez de ventes, vous gagnez des points. Ou vous pouvez acquérir leur produit et en faire une revue positive, ou un témoignage positif.

Seulement, il y a une seule chose qui surpasse le « JV Launch ». Et c’est le « Business Launch Formula », objet de notre prochaine note.

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