Note de lecture du Chapitre 14 de “Launch” de Jeff Walker : Il est temps de vous lancer.

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Nous terminons aujourd’hui la revue du livre “Launch” de Jeff Walker avec le chapitre 14 titré «It’s your time to Launch.». Pour ceux qui veulent retrouver les précédentes notes de lecture, vous avez les chapitres 1 ici, 2ici, 3 ici, 4ici, 5 ici, 6 ici, 7 ici, 8 ici, 9 ici, 10 ici et 11 ici, 12 ici et 13 ici.

L’auteur commence par rappeler que depuis 2005, on a prédit la mort du PLF (Product Launch Formula), sous prétexte qu’une fois les multiples lancements opérés, la recette prendra un coup et ne passera plus. Mais ce n’est pas ce qui est arrivé puisque cela marche toujours. Comment expliquer cela ?

Les tactiques changent mais la stratégie demeure. La raison pour laquelle le PLF se maintient depuis ces années est que le PLF est basée sur la stratégie.

L’auteur explique comment, lorsqu’il commençait le PLF, les blogs n’étaient pas aussi généralisés, les vidéos aussi, de même pour les réseaux sociaux. Et depuis, le web a changé. Les outils changent, les tactiques aussi, mais pas la stratégie.

Créer une relation avec votre prospect, créer l’anticipation d’un évènement, les déclencheurs mentaux, avoir de l’influence en délivrant de la valeur avant de présenter l’offre, tout cela ne change pas. C’est la façon de déployer tout cela qui peut changer.

Le but du livre, à travers les anecdotes et études de cas, a été de montrer que c’est possible pour tout un chacun de le faire. Seulement, ne croyez pas que vous allez réaliser des millions dès le premier lancement. Jeff Walker précise que son premier lancement lui a donné 1 650 US dollars de vente, pas des millions de dollars. Attendez-vous à faire beaucoup d’erreurs et ainsi d’apprendre beaucoup. Attendez-vous à consacrer beaucoup d’efforts pour le travail. Attendez-vous aux frustrations et à des nuits tardives.

C’est sous ces mises en garde que le rideau tombe. Et le notre aussi, pour ce billet et cette revue du livre “Launch” de Jeff Walker.

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Note de lecture du Chapitre 13 de “Launch” de Jeff Walker : Une vie bien remplie.

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Nous allons continuer avec la revue du livre “Launch” de Jeff Walker avec le chapitre 13 titré «A Recipe for a Big Life». Pour ceux qui veulent retrouver les précédentes notes de lecture, vous avez les chapitres 1 ici, 2ici, 3 ici, 4 ici, 5 ici, 6 ici, 7 ici, 8 ici, 9 ici, 10 ici et 11 ici et 12 ici.

Ce chapitre est un récipient de conseils de l’auteur à partir de son expérience d’entrepreneur.

Mais ces conseils se résument en un seul : Commencer toujours avec une vision. Vous pouvez mettre sur écrit tout ce que vous voulez : revenus, style de vie, matériel, voyages, (…). C’est un exercice stimulant. Vous définissez une vision idéale de votre futur. Ce n’est pas une liste statique…on peut l’actualiser au fil du temps.

Comment mettre cette vision en pratique. Jeff Walker a des réponses comme l’entreprenariat, l’attitude à avoir, le focus… vous ne pouvez pas aller loin tout seul. Donnez-vous à fond dans les domaines où vous excellez et recrutez les personnes là où vous êtes médiocres. Apprenez à dire « Non ».

Ne faites pas cette erreur : réussir dans les affaires ne conduit pas automatiquement à une vie heureuse et bien remplie. L’astuce est de créer une entreprise ET une vie remplie. Pour y arriver, il faut être intentionnel avec l’entreprise que vous construisez et la vie que vous créez. Rien n’arrive par accident.

Ces conseils peuvent paraître banals mais pour ceux qui ont déjà eu à connaitre une ascension même minime peuvent mieux saisir ce que Jeff Walker veut dire. Prenons un exemple avec un jeune fraîchement sorti des bancs de l’université qui trouve un emploi avec un salaire assez modeste. Dans cette situation, on se dit toujours que tous les problèmes qu’on rencontre, toutes les difficultés personnelles qu’on éprouve peuvent avoir un début de solution avec un salaire bien élevé. Après des années de boulot acharné et des combats sans merci, le jeune gravit les échelons et atteint le poste voulu et le salaire voulu. Il est si heureux d’avoir pu combler ses ambitions et se dit que tout lui sourira dans la vie maintenant. Six (06) mois après, on le retrouve plus malheureux et plus déprimé que jamais, avec plus de problèmes et plus de difficultés. C’est pour cela qu’être doté d’une vision peut vous éviter de sombrer en croyant qu’en réussissant professionnellement, cela vous conduire inévitablement vers une vie bien remplie. C’est pour cela que Jeff Walker recommande de ne pas seulement se limiter à avoir une vision, mais le mettre sur écrit, en faire une liste que vous pourriez consulter périodiquement et actualiser : revenus, style de vie, matériel, voyages, relations, …etc. Cette vision recense tout ce que vous voulez être, voulez faire et voulez avoir dans votre vie.

Lorsque vous n’avez pas de vision, vous vous contentez toujours de ce que la vie vous donne sans jamais rien donner en retour. Vous êtes employé et vous voilà promu chef de service et vous êtes heureux. 4 ans après, et autant d’années de frustrations de faire du surplace, vous êtes promu chef de département et vous êtes heureux. 4 après, le même scénario et vous êtes Directeur régional…etc. A votre retraite et après un bilan, vous pourriez vous consoler en disant que vous avez été un bon employé…mais vous allez toujours vous poser la question si ça valait la peine de sacrifier une vie pour une pension de retraite.

Ce que vous permet une vision, c’est de ne pas attendre la fin de votre vie pour faire le bilan, mais de visualiser un bilan bien à l’avance, de construire votre bilan, d’avoir un bilan voulu.

Pour ceux qui veulent s’exercer, après une petite recherche sur le web par l’inévitable Google, je suis tombé sur un document qui a une approche assez simple pour une première ébauche de vision. Pour avoir une vision, mettez sur écrit :

  • Ce que vous voulez être et ce que vous voulez faire,
  • Ce que vous voulez étudier et ce que vous voulez connaitre,
  • Avec qui vous voulez être associé (un modèle),
  • L’impact que vous voulez avoir dans votre famille,
  • L’impact que vous voulez avoir dans votre société,
  • Une image de ce que vous espérez ou souhaitez être dans le futur.

Avec cela, vous donnez un sens à votre vie, vous créez un pont entre votre présent et le futur, vous êtes plus motivé et exigeant envers vous même. Comme le précise bien Jeff Walker, une vie bien remplie n’arrive jamais par accident. Nous allons terminer cette revue avec la dernière note pour demain qui clôt ce livre passionnant.

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Note de lecture du Chapitre 12 de “Launch” de Jeff Walker : Entreprenez sur ce que vous aimez.

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Après un silence dû à la pression de clôture mensuelle de mon boulot, je reviens encore avec la revue du livre “Launch” de Jeff Walker avec le chapitre 12 titré «Creating a Business You Love». Pour ceux qui veulent retrouver les précédentes notes de lecture, vous avez les chapitres 1 ici, 2 ici, 3 ici, 4 ici, 5 ici, 6 ici, 7 ici, 8 ici, 9 ici, 10 ici et 11 ici.

Cette revue est importante et je vous invite à parcourir toutes les autres notes de lectures. Comme je l’ai déjà dit lors des premières, 95% des blogueurs professionnels sur le web emploient ou se rapprochent de la méthode de Jeff Walker pour monétiser leur blog à l’heure actuelle, francophones comme anglophones. Si vous voulez comprendre leur stratégie de monétisation, la lecture de ce livre vous en édifiera. Pour ceux qui ont encore des soucis en langue anglaise, ces notes de lecture, chapitre par chapitre, sont là pour vous donner une idée du livre.

Ce chapitre 12 commence avec des conseils et une mise en garde : entreprenez sur ce que vous aimez.

Pour avoir un business qu’on aime, la première chose à faire est de répondre à la question « Pourquoi entreprendre ».

Si vous ne savez pas où vous allez, aucune route ne vous mènera quelque part.

Attirer les clients que vous voulez : on ne peut pas plaire à tout le monde…c’est la même chose dans le business.

Ayez une vision, une approche de long terme pour votre business. N’ayez pas une vue sur le prochain jour, la prochaine semaine, le prochain mois.

Participer à des groupes d’entraide d’entrepreneurs, des groupes de soutien pour les entrepreneurs par les entrepreneurs, les groupes de réflexion et de brainstorming, les communautés d’entrepreneurs…

Selon Jeff Walker, la chose la plus importante dans le business est le « coût d’opportunité ». Selon Wikipédia,

« Le coût d’opportunité (…) désigne la perte des biens auxquels on renonce lorsqu’on procède à un choix, autrement dit lorsqu’on affecte les ressources disponibles à un usage donné au détriment d’autres choix. C’est le coût d’une chose estimé en termes d’opportunités non-réalisées, ou encore la valeur de la meilleure autre option non-réalisée. »

Wikiliberal a une approche plus économique de ce concept :

« Le coût d’opportunité d’une action ou d’une décision économique est la mesure de la valeur de chacune des autres actions ou décisions auxquelles on renonce. Quand on doit arbitrer et faire des choix, la décision la plus rationnelle est celle dont le coût d’opportunité (évalué subjectivement) est le plus faible.

Exemples :

§ Dois-je prendre le train ou l’avion ? Cela dépendra non seulement du coût de chacun de ces moyens de transport, mais aussi du coût de mon propre temps. Le coût d’opportunité de chaque transport variera ainsi d’un individu à l’autre (ceux dont le temps est précieux privilégieront l’avion).

§ Dois-je poursuivre mes études ou entrer dans la vie active ? Les études ont un coût propre, auquel je dois ajouter le salaire auquel je renonce en n’entrant pas tout de suite dans la vie active : le coût d’opportunité sera le total des deux. »

Ce coût n’a pas qu’un aspect financier. Chez un entrepreneur, le plus grand coût d’opportunité est le temps.

L’un des plus grands facteurs de succès dans votre business sera de prendre les bonnes décisions autour de ce coût d’opportunité. Vous pouvez faire tout vous-même au début de votre business mais à un moment, il faut entrevoir ce que vous gagnez en temps en engageant une assistante par rapport à ce que vous perdez en revenus par rapport à la charge salariale… Ce temps gagné peut être employé à la recherche de nouveaux clients, à l’élargissement de la base clientèle, base qui vous permettra de dégager des revenus supplémentaires qui couvriront la nouvelle charge salariale induite par l’assistante.

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C’est l’approche d’un entrepreneur : toute décision doit graviter autour de ce coût d’opportunité. Vous ne devez pas engager une assistante, un comptable, un commercial, un chauffeur,…tout simplement parce que vous avez vu un autre entrepreneur le faire.

Vous devez constamment vous former, apprendre. Votre marché, vos clients et vos concurrents ne sont pas immobiles et vous ne pouvez pas vous permettre de l’être.

Vous n’êtes pas une île. Vous devez construire des relations solides et durables dans votre secteur d’activité. Prenez soin de vos partenaires.

Donnez une touche humaine à votre business. Les personnes veulent être connectées à d’autres personnes. Ne soyez pas abstrait ou détaché dans vos échanges. Interagissez en humain.

Pour finir, il faut avoir une clarté sur ce que l’on veut pour son business et comment sera votre vie si vous avez un business. C’est ce qui sera abordé dans la prochaine note.

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Note de lecture du Chapitre 11 de “Launch” de Jeff Walker : Le Business Launch, le lancement d’une entreprise

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Nous continuons notre revue du livre “Launch” de Jeff Walker avec le chapitre 11 titré «Creating a Business from the Ether: The Business Launch Formula». Pour ceux qui veulent retrouver les précédentes notes de lecture, vous avez les chapitres 1 ici, 2 ici, 3 ici, 4 ici, 5 ici, 6 ici, 7 ici, 8 ici, 9 ici et 10 ici.

Le « Business Launch Formula » consiste à s’inspirer des concepts centraux du PLF (Product Lanch Formula) en les utilisant pour construire ou faire grandir votre business, votre entreprise.

Lorsque vous délivrez constamment de la valeur à votre marché, vous établissez une relation durable avec vos clients et prospects. Ce qui veut dire que la conversation est suivie avec ces clients et prospects. Et à travers cette conversation, vous aurez des idées pour de nouveaux produits et des promotions. C’est cela la formule gagnante d’un business en pleine croissance. C’est cela la démarche du « Business Launch Formula ».

Ce chapitre est bourré d’études de cas, d’anecdotes et surtout d’une mise en garde : le lancement ne concerne pas que les produits. Vous pouvez utiliser tout ce que vous avez appris du PLF (Product Launch Formula) pour développer un business.

L’essence du PLF est de donner en premier et de recevoir en dernier, par une vente. Et surtout de construire une relation avant une transaction.

Ainsi, on a 6 fondamentaux du « Business Launch Formula » :

  • Délivrez toujours des contenus de pré-lancement (PLC, Prelaunch Content) de grande valeur, d’excellente qualité lors de vos lancements,
  • Soyez toujours en train de construire votre liste email, votre liste d’abonnés, et consolidez votre relation avec cette liste,
  • Faire plus d’une offre,
  • Faire des cycles de lancement : « Seed Launch » – « Internal Launch » – « JV Launch »,
  • Faire des relances périodiques, pour saisir l’opportunité des nouveaux ajouts de votre liste d’abonnés par mail.
  • Prendre soin de ses clients et faire de nouveaux lancements : il est plus facile de vendre à quelqu’un qui a déjà effectué un achat de votre produit qu’à quelqu’un qui n’a jamais acheté.

Pour terminer, plutôt que de faire un seul lancement d’un produit, ce sont des séries de lancement qui créent votre entreprise, votre business. Chaque lancement se construit sur le succès du précédent : c’est cela le « Business Launch Formula » en action.

Note de lecture du Chapitre 10 de “Launch” de Jeff Walker : Le JV Launch, le lancement grâce aux partenaires

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Nous continuons notre revue du livre “Launch” de Jeff Walker avec le chapitre 10 titré «How I made a million dollars in a single Hour: the JV Launch». Pour ceux qui veulent retrouver les précédentes notes de lecture, vous avez les chapitres 1 ici, 2 ici, 3 ici, 4 ici, 5 ici, 6 ici, 7 ici, 8 ici et 9 ici.

Comme d’habitude, ce chapitre commence par une histoire personnelle. L’une des composantes critiques de tout lancement est la liste des prospects. Le « Seed Launch » s’appuie sur une micro-liste.

Le « JV Launch » ou « Joint-Venture Launch » emploie un autre moyen pour s’appuyer sur une liste. Il s’agit d’utiliser les listes construites, collectées par d’autres personnes.

Dans le « JV Launch », vous avez des partenaires qui font un mail à leurs propres listes pour leur informer de votre lancement. Si vous faites une vente à l’une des personnes envoyées par votre partenaire, vous versez à ce partenaire une commission.

Plus simplement, vos partenaires font un mail à leur liste et encouragent leurs lecteurs de visiter votre PLC (Pre-launch Content) ou contenu de pré-lancement que nous avons abordé dans la note du chapitre 7 ; ou encore de visiter votre « squeeze page » (abordé dans la note du chapitre 3), où ces visiteurs peuvent joindre votre liste avant d’avoir accès au PLC. Ainsi, à partir de votre lancement, vous avez de nouveaux prospects.

image Un exemple de JV Launch…un blogueur pro fait la promotion d’un autre blogueur pro. Le partenaire donne le lien pour vous rediriger vers votre blog.

imageUn exemple de JV Launch…un blogueur pro fait la promotion d’un autre blogueur pro. Vous remarquez qu’on ai déjà à la phase de prise des commandes

Plus techniquement, il s’agit d’un logiciel de suivi (tracking) d’affiliation, dans votre site ou blog, qui se chargera d’identifier la source de chaque prospect si vous avez plusieurs partenaires. Ainsi, vous lorsque vous ouvrez la prise des commandes, à chaque vente, ce logiciel pourra l’affecter par partenaire, ce qui permettra de verser les commissions dues. Pour en savoir plus sur le logiciel qui peut vous aider, visiter la page des ressources du site de lancement du livre : http://www.thelaunchbook.com/resources/.

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ClickBank vous permet de gérer vos partenaires pour les commissions 

C’est le moyen le plus rapide pour construire une liste puisque une fois le lancement terminé, vous conservez la liste.

Il n y a pas de taux arrêté pour les commissions d’affiliation. Ces commissions dépendent du lancement, du marché, de la niche et du partenaire.

L’avantage avec le « JV Launch », c’est que vous payez la commission après que la vente ait été effectuée. En comparant cela à la publicité, où vous dépensez d’énormes sommes avant de savoir si les résultats vont suivre, avant d’avoir une idée sur le retour sur investissement, vous êtes gagnant sur toute la ligne.

Il faut aborder vos relations avec vos partenaires dans le long terme. Cela suppose de faire une offre solide, avec un excellent taux de conversion. De plus, vous devez prendre la peine de tester tout le processus de lancement. Un partenaire qui met à votre disposition sa liste mail, son principal actif, prend d’énormes risques qui peuvent lui coûter cher. Si votre offre n’a pas de valeur, le prospect peut être mécontent et le partenaire en pâtir de ce mécontentement. Si le processus d’achat n’est pas bien huilé, cela peut bien retomber sur ce partenaire en termes d’image et de crédibilité. Le minimum est d’être attentif aux moindres détails lorsqu’on sollicite les listes des partenaires. Aucun cas, vous vous retrouverez avec toutes les portes fermées.

Comment sélectionner des partenaires ? Jeff Walker affirme que vous n’avez pas besoin de milliers de partenaires. 3 à 5 serait idéal. La qualité importe plus que la quantité. La procédure de sélection est la suivante :

  • Sélection de partenaires potentiels : recherchez les personnes qui publient dans votre marché. Une recherche par mot-clé à Google vous aidera.
  • Souscrire à leur liste mail : sélectionnez une cinquantaine de sites proches de votre site et abonnez-vous à leur liste mail, pour ceux qui en ont.
  • Observez ce qu’ils font : observez et analysez les mails reçus, les promotions et recommandations faites, voyez comment ils font la promotion de leurs produits ou les produits d’autres entreprises. Evaluez la qualité de leur marketing, suivez-les dans les réseaux sociaux, cherchez à comprendre leur marketing et leurs offres.
  • Créez une liste de potentiels partenaires : à partir de l’analyse précédente, vous pouvez faire un choix sur des cibles.

Il ne faut pas oublier que les partenaires potentiels reçoivent des propositions tous les jours. Envoyez juste votre proposition s’ajoutera aux autres et ne fera pas la différence. A la recherche de grosses commissions, ces partenaires veulent des personnes qui ont des offres de valeur qui peuvent rapporter gros. Pour être dans leur radar, vous pouvez promouvoir leur produit en premier lieu… Si cela leur génère assez de ventes, vous gagnez des points. Ou vous pouvez acquérir leur produit et en faire une revue positive, ou un témoignage positif.

Seulement, il y a une seule chose qui surpasse le « JV Launch ». Et c’est le « Business Launch Formula », objet de notre prochaine note.

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Note de lecture du Chapitre 9 de “Launch” de Jeff Walker : Le lancement sans produit

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Nous continuons notre revue du livre “Launch” de Jeff Walker avec le chapitre 9 titré «How to Start from Scratch: the Seed Launch». Pour ceux qui veulent retrouver les précédentes notes de lecture, vous avez les chapitres 1 ici, 2 ici, 3 ici, 4 ici, 5 ici, 6 ici, 7 ici et 8 ici.

Ce chapitre débute avec une autre anecdote qui établit le contexte du « Seed Launch »…ce que Jeff Walker résume par un lancement sans liste email, ni produit.

Avec le « Seed Launch », vous pouvez littéralement créer un business à partir de rien.

Le « Seed Launch » est destiné pour tous ceux qui n’ont pas de liste de prospects ou n’ont pas de produit à vendre. Ou ceux qui veulent lancer quelque chose mais n’ont ni produit, ni service. Ou ceux qui ont déjà un business mais qui souhaitent commencer un autre.

C’est un mini lancement qui vous permet de faire grandir votre produit, votre liste et surtout votre business. Si vous avez une idée d’un nouveau produit mais vous n’êtes pas sûr de la demande, alors le « Seed Launch » peut vous permettre de faire le test. C’est pour cela que le « Seed Launch » ne marche pas pour les produits physiques.

Le but du « Seed Launch » n’est pas de faire de grosses sommes d’argent mais de vous permettre de créer automatiquement un excellent produit et d’avoir une idée sur le marché. Et à la suite, amorcer un grand lancement plus tard.

Le « Seed Launch », bien que mini lancement, est un lancement aussi. Donc il vous faut quand même une micro-liste, une liste de 30 personnes au moins, mais Jeff Walker recommande une liste de 100 à 300 personnes qui d’après lui, donnerait de meilleurs résultats. Vous pouvez ainsi vous rabattre sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter et autres). Par exemple, vous pouvez vous servir d’un outil comme « PayWithaTweet » qui permet de télécharger un contenu contre un tweet.

 

imageLe principe de fonctionnement de PayWithATweet. Cela permet de faire une promotion efficace sur les réseaux sociaux.

Le « Seed Launch » est simple et ce mini lancement n’a pas besoin d’être élaboré. Mais vous avez besoin d’une bonne offre, et vous avez aussi besoin d’expliquer les avantages que les personnes recevront.

Vous pouvez commencer votre pré-lancement avec un sondage. Après le sondage, vous pouvez faire un mail où vous commentez les résultats et les conclusions déduits du sondage. Ce sondage vous permet de concevoir une première ébauche de votre offre à partir des résultats du sondage, qui traduisent ce que vos sondés veulent, attendent ou souhaitent.

Le prochain email, vous parlez de votre offre. Ici, vous dirigez les personnes vers votre lettre ou vidéo de vente, mais n’insistez pas sur la vente. Il faut tenir compte que votre liste est petite, réduite…et vous avez une relation personnelle avec vos prospects. Votre message de vente doit en tenir compte.

Il ne faut pas oublier que l’important n’est pas de vous faire de l’argent mais de concevoir un magnifique produit. En délivrant votre produit, ayez en tête les feedback (retours) et les sondages. Vous pouvez vous rabattre vers un éditeur comme SurveyMonkey si vous voulez faire un sondage. La version gratuite vous permet d’établir 10 questions par sondage et d’obtenir 100 réponses par sondage. C’est idéal pour un début et tout à fait concevable avec votre micro-liste. Il existe quantité de ressources et de plugins WordPress qui vous faciliteront ce sondage. Vous n’avez qu’à faire une recherche à Google. C’est si aisément accessible pour en faire un cas dans ce billet.

Il faut dire que le “Seed Launch” s’intègre dans une ambiance générale où on rôde un produit par essais et erreurs avant d’arrêter une version définitive…Un peu comme le fait les éditeurs de logiciels à l’image de Microsoft qui met une version bêta de son système d’exploitation en libre téléchargement et après recueil des avis et commentaires des utilisateurs et développeurs, fait des ajustements et sort officiellement une version commerciale.

imageExemple d’une version bêta de la célèbre suite bureautique Ms Office 

image Microsoft teste en ce mois de Novembre une version bêta de Skype sur le web

Cette approche est la même pour le “Seed Launch” où vous vous servez de votre micro-liste pour pourvoir arriver à une excellente offre.

Il n y a pas seulement le « Seed Launch » dans l’arsenal de Jeff Walker pour conduire un nouveau business dans un marché où vous n’avez ni présence, ni liste. Après ce mini lancement, si l’offre accroche, cela veut dire que votre offre est excellente et à ce moment, votre objectif sera de proposer cet offre au plus grand nombre. Comme vous n’avez pas de liste consistante, vous pouvez vous tourner vers des blogueurs ayant des listes plus grandes et solliciter des partenariats. C’est le but du «JV Launch» ou “Joint-Venture Launch” qui est aussi une arme de l’arsenal de Jeff Walker et c’est ce qui sera abordé dans le prochain chapitre.

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Note de lecture du Chapitre 8 de “Launch” de Jeff Walker : Le lancement d’un produit

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Nous continuons notre revue du livre “Launch” de Jeff Walker avec le chapitre 8 titré «Show Me the Money: it’s time to Launch! ». Pour ceux qui veulent retrouver les précédentes notes de lecture, vous avez les chapitres 1 ici, 2 ici, 3 ici, 4 ici, 5 ici, 6 ici et 7 ici.

Nouveau chapitre et autre étude de cas. Je vous passe cette histoire et je vous recommande de parcourir le livre pour plus de détails. Je préfère vous restituer la théorie, pas les cas pratiques…sinon l’auteur pourrait croire qu’il se trouve sur le blog d’un traducteur auto-proclamé du livre.

Ce chapitre aborde la partie centrale du PLF (Product Launch Formula), celle où vous devez voir le résultat de tous les efforts accomplis, le jour de l’ouverture de la prise des commandes. Le jour du lancement du produit.

L’auteur conte comment ce jour est un jour d’excitation, de tension et de joie. Ce jour est généralement appelé jour « Open Cart Day» puisque c’est le jour où vous ouvrez le « panier » et prenez les commandes de vos prospects. Le jour où le lancement prend fin est appelé jour « Close Cart Day », le jour de la fermeture ou d’arrêt des commandes.

La mécanique actuelle pour démarrer un lancement est très simple. Vous avez besoin d’une page de vente percutante. Vous pouvez faire cela par une vidéo ou par une lettre. Votre message de vente doit commencer avec l’opportunité et vous devez présenter l’histoire entière de votre offre.

Lorsque la page de vente est arrêtée, la prochaine étape est d’envoyer un mail à votre liste de lancement pour les informer que l’offre est disponible et ouverte à la vente. C’est un mail simple avec un lien vers votre page de vente.

Avant d’envoyer le mail qui ouvre votre vente, assurez-vous que tout fonctionne parfaitement : les liens renvoyés par le mail, la page de remerciements après l’achat, l’email de confirmation, le processus de vente, (…). Tout doit être testé avant l’envoi du mail.

Vous pouvez laisser courir votre lancement sur 4 à 7 jours. Cela dépend de vous.

Une règle absolue et cardinale pour créer un lancement à succès est de clôturer définitivement votre lancement. Comme cela, il y aura des conséquences négatives pour les personnes qui n’achèteront pas durant la période limitée de la prise des commandes. Il faut que vos prospects sachent qu’ils vont perdre quelque chose s’ils n’achètent pas avant la fin du lancement. Puisque la rareté, la pénurie que vous intégrez au moment du lancement est créé par les conséquences négatives.

Il y a 3 manières de créer la « rareté » pour votre offre, de l’intégrer à votre offre :

  1. « le prix augmente si… » : vous avez un prix spécial durant le lancement. Vous pouvez aussi vous appuyer sur un évènement comme Noël pour donner une motivation aux gens d’acquérir votre produit, avec un prix spécial « Noël ».
  2. « retirer les bonus » : si le prospect acquiert le produit, souscrit à l’offre, il aura des bonus. Si vous avez d’excellents bonus, la motivation sera grande du côté de vos prospects.
  3. « l’offre prend fin… » : si les prospects ne souscrivent pas à l’offre, ils n’en auront plus jamais l’occasion, ni l’opportunité. Bien que cela soit la meilleure approche, elle est limitée par la nature de l’offre. Si c’est un lancement pour un restaurant comme Jeff Walker le suggère, on ne peut pas parler de « fin » de l’offre ou « fin » du menu.

Autre point clé : vous pouvez combiner ces 3 formes de rareté, d’exclusivité. C’est à dire faire afficher un prix spécial, y ajouter des bonus en cas de souscription et préciser que cette offre spéciale à tarif réduit avec bonus ne durera que 24 heures. Après 24h, le prix augmentera, sans les bonus. Encore une fois, c’est à vous de voir comment combiner ou ajuster tout cela.

Une remarque anodine de Jeff Walker : terminer le lancement avec un point d’exclamation pour susciter le sens de l’urgence à vos prospects.

Entre l’ouverture et la fermeture du lancement, vous ne devez pas faire l’erreur de nombre de blogueurs qui se contentent d’attendre et ne font plus de mails. Par exemple, et en suivant Jeff Walker :

  • Le 1er jour, mail d’annonce de l’ouverture et 4h de temps après, rappel de l’annonce.
  • Le 2ème jour, un mail qui peut présenter les preuves sociales (témoignages, recommandations, notations ou revues du produit),
  • Le 3ème jour, envoyez un long mail qui répond aux principales questions sur le produit.
  • Le 4ème jour, votre message doit cibler la rareté, l’exclusivité. Vous faites une mise en garde, un rappel sur la fin de l’offre dans les 24h. vous devez être clair sur ce que vos prospects perdent à la fin de l’offre.
  • Le dernier jour, Jeff Walker suggère que vous envoyiez 2 mails. Un 1er mail qui rappelle que vous allez clôturer ce jour. Le second mail peut se faire 6 à 8h avant la clôture pour le rappel de clôture imminente.

Que se passe-t-il si vous avez un faible taux de conversion ? Si votre lancement a produit peu de ventes ? Si c’est le cas, vous devez passer en mode diagnostic :

  • Premièrement, vérifiez, testez si tout le processus fonctionne bien, du lien vers la page de vente contenue dans l’email d’annonce, au bouton de paiement. Si possible, effectuez-vous-même un acte d’achat comme si vous étiez le prospect.
  • Ensuite, déterminez le volume de trafic de votre site, le trafic vers votre page de vente, vers votre page de commande.
  • Finalement, si tout marche bien techniquement et que vous recevez du trafic dans votre site avec peu de ventes, c’est que vous avez un problème de conversion.

Généralement, il y a 2 raisons principales au problème de conversion :

  • Cela peut être votre offre,
  • Ou cela peut être votre message de vente.

Cela peut aussi être une combinaison des deux.

En parlant d’offre, est-ce que votre offre est irrésistible ? Est-ce que votre offre est une solution ou résout un problème qui préoccupe votre marché ? Est-ce que vous vendez ce que le marché veut ou vous vendez ce que vous pensez que le marché veut ? Est-ce que votre offre adresse les espoirs et les rêves de vos prospects ? Est-ce qu’elle adresse les peurs et les aspirations du marché ?

En parlant de message de vente (contenu dans la lettre ou vidéo de vente), est-ce que ce message articule la transformation ou le changement que votre produit offre au prospect ? Est-ce que les avantages du produit sont perceptibles, tangibles ou concrets ? Est-ce que vous dites à vos prospects clairement ce qu’ils doivent faire ? Le prix du produit? Les garanties? Est-ce que le processus d’achat est simple et compréhensible?

Que faire après votre lancement ?

Une fois que vous avez clôturé le lancement, vous devez renforcer la relation avec tous ceux qui ont acheté votre produit. C’est le début du post-lancement.

Jeff Walker recommande d’avoir des bonus extra, non mentionnés pendant le lancement, et mis à la disposition des clients.

Autre chose à ne pas oublier : les prospects qui n’ont pas acheté vos produits vous seront utiles pour les prochaines offres, et aussi les prochains lancements. Maintenez la relation avec eux, continuez à leur délivrer du contenu de valeur.

Dans le prochain billet, je vais aborder le prochain chapitre avec ce que l’auteur appelle « Seed Launch », un lancement spécial, spécial dans la mesure où c’est un lancement sans liste d’abonnés email, ni produit. Aux antipodes de ce que nous avons abordé jusqu’ici.

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